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Habiter, Nantes
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RESIDENCE NAMÉTIS - Nantes

REFERENCE

LANCEMENT COMMERCIAL,

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Idéalement placée, sur les bords de Loire et à seulement 10 min du centre ville historique, la résidence NAMETIS est composée de deux immeubles de logements, un immeuble de bureaux et d’une galerie commerçante en pied d’immeubles. C'est dans cet ensemble résidentiel contemporain que le Groupe CARRERE vous propose 72 appartements BBC, du T2 au T5, à deux pas des transports en commun, des équipements scolaires et commerciaux, pour un confort de vie inégalé.

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non communiqué
2014-09-30

08-10-01-60-16
Type de lot
Prix*
Surface Parking
T2
116 300 €
T3
138 500 €
T4
162 700 €
T5 et plus
336 000 €
Tableau mis à jour le 25/10/2014 * Prix « à partir de » indicatif dans la limite des stocks disponibles

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RESIDENCE NAMÉTIS, Nantes

Actualité immobilier

Logement insalubre.  Un de plus ? « Cet après-midi, j'ai ouvert le 44e dossier », précise Jean-Luc Galonnier, un des piliers de l'association Alchi (Association de lutte contre l'habitat indigne). « Cinq procédures vont arriver devant le tribunal d'instance de Guingamp. On attend aussi un jugement en novembre pour Guingamp ». Pour le fondateur d'Alchi, le logement insalubre est un fléau qui ne fait que se répéter aux quatre coins du département : « On fait un copier-coller à chaque fois. Il n'y a que les noms et les adresses qui changent. C'est à chaque fois la même chose ». Code de la santé publique Pour ne pas le faire mentir, il pousse la porte d'une maison dans la campagne de Grâces qui a reçu la visite de l'Agence régionale de santé (ARS) en août. « Eu égard à la grille d'appréciation d'insalubrité des immeubles, votre logement relève de l'insalubrité telle que définie par le code de la santé publique », écrit l'ARS dans une lettre envoyée au propriétaire le 19 août. Sur place, les techniciens de l'ARS ont constaté de nombreux problèmes : absence de ventilation permanente du logement, présence d'humidité à plusieurs endroits, dysfonctionnement au niveau de l'évacuation des eaux usées... Le propriétaire avait jusqu'au 15 octobre pour réagir. Hier, il n'avait pas encore engagé de travaux sur place. Désemparée, la locataire a demandé de l'aide à Alchi. « Quand je suis arrivé ici, il y a quatre ans, c'était moins moisi. C'est venu petit à petit », déplore-t-elle. « On va demander à l'ARS de revenir. Les travaux n'ont pas été faits », ajoute le porte-parole d'Alchi. Cette affaire devrait ensuite se régler en commission préfectorale. Le préfet prendra-t-il un arrêté d'insalubrité ? Jean-Luc Galonnier en est convaincu avec les constatations dressées par l'ARS. « Insalubrité irrémédiable ou remédiable ? On va voir. Pour nous, cette maison rentre dans la catégorie des marchands de sommeil. On ne négocie pas avec eux. Ça se règle devant le tribunal », conclut Jean-Luc Galonnier.