Actualité immobilier

Chancerelle. Un pas de plus vers la zone industrielle

Posté le : 25//2014

Le bâtiment ALT, de logistique et administratif, dans la zone industrielle de Lannugat à Douarnenez, face à Cobreco, vient d'être racheté par l'entreprise Chancerelle. Douarnenez Communauté a cédé ce bâtiment acquis pour 700.000 EUR en 2011. Depuis cette date, Chancerelle en était locataire. Par l'achat, la location et la vente du bâtiment ALT, Douarnenez Communauté réalise une opération blanche. Du côté de Chancerelle, cette manoeuvre s'effectue dans le cadre du développement de l'entreprise et son départ programmé du centre-ville.

  • Douarnenez. La Maison bleue vendue aux enchères

    Posté le : 24//2014

    Samedi dernier, la célèbre Maison bleue près de la place Saint-Jean à Tréboul, a été vendue aux enchères pour 92.000 EUR. La commune avait acquis ce bien en 1989. En juillet dernier, le conseil municipal avait voté sa vente provoquant la réaction de l'association de quartier de Tréboul. Déjà en 2001, une pétition signée par 2.000 personnes avait fait revenir l'ancien conseil municipal sur sa décision de se séparer de la petite demeure. Cette fois-ci, rien n'y a fait. La majorité a estimé que les finances de la ville ne permettaient pas l'entretien de ce bien, charmant mais devenu trop coûteux.

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  • Tréboul. 92.000 EUR pour la Maison bleue

    Posté le : 23//2014

    La « Maison bleue » de Tréboul, surplombant la plage Saint-Jean, a trouvé acheteuse ! Estimée à 70.000 EUR, la charmante demeure a été vendue aux enchères, hier matin, pour 92.000 EUR net vendeur. Déjà présentée à la vente en 2001, une pétition de 2.000 voix avait fait reculer les élus. Cette fois-ci, devenue trop coûteuse en entretien, elle a définitivement été cédée à un particulier. Marie Le Gall, heureuse propriétaire, et Philippe Paul, maire, ont signé dans la foulée les documents de la vente.

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  • Habitat. Des aides en cash pour rénover

    Posté le : 22//2014

    Dinan Communauté fait de l'habitat sa « priorité », et a mis en place un paquet de mesures pour aider financièrement les habitants voulant rénover leur logement. Des centaines de milliers d'euros sont disponibles, et les aides peuvent atteindre 50 % du coût des travaux.

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  • Éco-construction. Une formation découverte

    Posté le : 20//2014

    L'association Cob Formation, en partenariat avec l'association d'artisans Ecob, le conseil régional, le conseil général 22 et la commune de Rostrenen, propose une formation « découverte des métiers de l'éco-construction ».

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  • CLCV. Les difficiles relations entre syndics et copropriétaires

    Posté le : 19//2014

    À Quimper comme partout en France, ce n'est pas le grand amour entre copropriétaires et syndics. À la CLCV, les bénévoles de l'association quimpéroise essaient de répondre au mieux aux interrogations des copropriétaires de la Ville.

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  • Perros-Guirec. Résidence Le Village : les travaux reprennent enfin !

    Posté le : 17//2014

    Les appartements auraient dû être prêts en 2005. Des malfaçons et des problèmes juridiques ont retardé à plusieurs reprises leur livraison. Ce n'est que ce lundi après-midi que des propriétaires, le syndic de copropriété, des professionnels du bâtiment et un agent de la ville de Perros-Guirec se sont retrouvés. Il s'agit de terminer le travail.

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  • Immobilier. Qui emprunte aujourd'hui ?

    Posté le : 13//2014

    Plus vieux, gagnant mieux sa vie et disposant d'un apport important... tel est le portrait-robot de l'emprunteur en France, selon une étude de Meilleur taux.com. La hausse des prix de l'immobilier, la crise et les conditions d'attribution plus drastiques des banques ont complètement modifié le profil des acheteurs des biens immobiliers en France en dix ans. L'âge moyen est ainsi passé à 37,4 ans en 2014, contre 32,7 ans en 2004. Le revenu moyen par foyer progresse également à 5.237 euros, avec des disparités régionales importantes. Dans l'Ouest, les ménages qui sollicitent un prêt auprès des banques disposent en moyenne de 4.464 euros de revenus quand les Franciliens avancent 6.462 euros, et les Parisiens... 7.998 euros ! L'apport a doublé Parallèlement, l'apport demandé par les banques est toujours plus important. Il a doublé en dix ans ! Après avoir dépassé la barre des 50.000 EUR en 2010, l'apport moyen s'élève pour l'année 2014 à 68.808 EUR, contre 35.000 EUR en 2004. Enfin, concernant la durée des emprunts, la crise est également passée par là. Fini les emprunts sur 30 ans. La durée moyenne est aujourd'hui redescendue à 18 ans.

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  • Immobilier. Le marché de l'habitat repart

    Posté le : 11//2014

    Avec la loi Pinel, le marché de l'immobilier repart. On compte actuellement 17 projets dans la ville, soit plus de 500 logements démarrés ou à construire. Une bonne nouvelle sachant qu'il faut 300 logements neufs par an pour maintenir la population.

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  • Construction : plus besoin de « sas » entre les toilettes et les autres pièces

    Posté le : 11//2014

    Jusqu'à présent, la réglementation imposait que le cabinet de toilettes ne communique pas directement avec la cuisine et la salle de séjour. Cette interdiction, qui imposait de facto la création d'un sas, sera supprimée à compter du 1er décembre, selon un décret publié hier au Journal officiel. Signé par la ministre du Logement, Sylvia Pinel, et la ministre de l'Écologie, Ségolène Royal, ce décret supprime les mots « et ne communiquant pas directement avec les cuisines et les salles de séjour » du quatrième alinéa de l'article R. 111-3 du code de la construction et de l'habitation. Promoteurs, constructeurs et architectes pourront donc dorénavant prévoir de mettre le cabinet d'aisances n'importe où. Le même alinéa est par ailleurs complété par les mots : « le cabinet d'aisances peut ne former qu'une seule pièce avec la pièce spéciale pour la toilette [comportant une douche ou une baignoire avec un lavabo] ». Une mesure devenue obsolète L'application de l'obligation d'un « sas » entre le cabinet et les autres pièces faisait peser une forte contrainte, particulièrement sur la conception des petits logements. Ce sas consommait une surface difficilement valorisable, réduisant la surface de la pièce principale. Cela contraignait également fortement la disposition intérieure. Si cette obligation se justifiait au temps de son instauration, dans un contexte où il était nécessaire d'oeuvrer pour la salubrité et l'hygiène des logements, les modes de vie actuels et le niveau des équipements sanitaires la rendaient obsolète.

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