Actualité immobilier

Notaires. Des conseils gratuits au comptoir

Posté le : 24//201

Des notaires au bistrot, l'image peut faire sourire. Il ne s'agit pas de l'hôtel des Trois Faisans de Jacques Brel, mais du bar Le Duclos, où des conseils gratuits seront prodigués aux particuliers, lundi matin. C'est le « conseil du coin ». Le Télégramme : vous proposez un « conseil du coin », lundi matin. De quoi s'agit-il ? Nicolas Lebettre : « C'est une initiative à l'échelle nationale, de notaires qui donnent rendez-vous aux particuliers, dans un bar, afin de délivrer gratuitement des conseils. Le but est d'aller à la rencontre du grand public et de casser les idées reçues sur notre profession : nous recevons tous les jours, dans nos études, des clients à qui nous donnons des conseils gratuits. Lundi matin, au bar Le Duclos, on sera quatre ou cinq notaires de la région de Dinan, et on pourra répondre à des questions portant, par exemple, sur le droit rural, bancaire, commercial, de la famille, de l'immobilier ou des sociétés. L'idée serait ensuite de pérenniser ce rendez-vous, pourquoi pas le premier samedi de chaque mois ? » Cette initiative est née en réaction au projet de loi Macron. Cette réforme vous fait peur ? « On voit bien que Bercy suit une demande de Bruxelles, consistant à nous rapprocher du modèle juridique anglo-saxon, où c'est le tribunal, au travers de la jurisprudence, qui fixe la règle, et non le code civil. Ce qui crée une insécurité pour les citoyens. Par exemple, aux États-Unis, les dossiers de vente de maison finissent souvent devant le tribunal, car l'acte n'est pas sécurisé juridiquement. Le projet de loi Macron sur la réforme des professions réglementées favorise la libre installation des notaires, alors qu'actuellement on nous oblige à reprendre une étude existante pour démarrer notre activité. Davantage de notaires ne veut pas dire davantage de dossiers. Autre grief, le projet de loi prévoit d'autoriser une tarification variable des actes, alors qu'elle est actuellement la même pour tous les notaires. Le total des frais s'élève à environ 8 %, mais il s'agit de taxes, le notaire ne touche que 0,825 %, pour des actes portant sur plus de 60.000 EUR. Avec cette réforme, on craint une perte d'égalité d'accès au droit pour nos clients, une ouverture à la concurrence et au final une baisse de 20 % de chiffre d'affaires ». Pourtant, les notaires ne sont financièrement pas à plaindre... « On est payé via un pourcentage du montant de la transaction, mais la hausse des prix de l'immobilier est révolue ! Et la complexité juridique s'est accrue, on passe donc plus de temps pour certains actes. La plupart des notaires s'endettent lourdement quand ils s'installent. Il n'y en a que 15 % qui reprennent l'étude de leurs parents. Si on baisse mon chiffre d'affaires de 20 %, je ne peux plus rembourser mon prêt. On est avant tout des chefs d'entreprise. Il faudra bien compenser cette baisse de chiffre d'affaires par des licenciements ou par la fin de la gratuité des conseils que l'on prodigue quotidiennement. Le risque, également, c'est que les grosses études de ville fassent disparaître les petites études des zones rurales. Ce serait la fin d'un maillage territorial dense. » Pratique Conseils gratuits auprès de notaires, lundi, au bar Le Duclos, de 9 h à 12 h. Notaires. Des conseils gratuits au comptoir

  • Maison diocésaine. Bientôt Résidence Gradlon

    Posté le : 23//201

    Trente logements de standing. Sur les quais, la résidence Gradlon va prendre la suite de la Maison diocésaine. L'accord de principe a été donné vendredi aux promoteurs de l'opération. Commercialisation attendue à la rentrée pour une livraison fin 2017-début 2018. Dans le centre-ville, c'est sans doute la dernière plus grosse opération immobilière possible. L'évêché de Quimper et Léon s'est en effet séparé de sa maison diocésaine. L'ensemble comporte trois bâtiments qui ont abrité des associations, des logements, des bureaux de son administration et l'ancienne librairie La Procure. Quelque 1.350 m² construits et disposés en L donnant sur une vaste cour intérieure et son accès boulevard de Kerguélen par un porche du rempart historique, entre deux restaurants. La Résidence Gradlon « Le diocèse était vendeur. Les discussions ont débuté il y a plus de deux ans », se rappelle Stéphane Huiban de Shelter Invest. C'est en juin 2013 qu'il a signé le compromis de vente avec Polimmo, son partenaire dans cette opération. « L'idée était de faire intervenir des acteurs quimpérois », précise-t-il. Opération complexe en plein coeur historique protégé puisque les flèches de la cathédrale et la statue du roi Gradlon dominent la maison diocésaine située à une minute à pied de la place Saint-Corentin, par la rue du Frout. « On nous a demandé de réussir une greffe urbaine courtoise », résume Sylvain Mandrillon, directeur de Polimmo. L'accord de principe a été donné vendredi dernier aux deux aménageurs privés lors d'une réunion avec la Ville et les Bâtiments de France pour transformer la maison diocésaine en « Résidence Gradlon ». Le permis de construire doit, lui, être déposé sous quinzaine. 30 logements du T2 au T5 Dans ses grandes lignes, le projet prévoit la construction de trente logements du T2 au T5 avec une majorité de T3 et de T4 pour « faire revenir des familles dans le centre-ville ». L'immeuble du 11, rue du Frout, celui qui donne directement sur la place Toul-al-Laër, va être entièrement conservé, y compris la façade sur cour. Le nº 9 qui hébergeait la librairie La Procure va, lui, être rasé. Le rez-de-chaussée et le premier étage de l'immeuble du nº 7 vont aussi être gardés. « Le principe va être d'harmoniser les surfaces de planchers pour les accès handicapés, les hauteurs de toitures, de tenir compte de la réglementation thermique », expliquent les deux professionnels de l'immobilier. Ces trois immeubles seront ainsi de niveau R + 4. Le bâtiment perpendiculaire va être démoli tout comme les garages et autres hangars dans la cour. Un immeuble neuf au milieu de la cour Au milieu de cet espace, parallèle à celui de la rue du Frout un immeuble neuf doit être construit réduit à une hauteur R + 2 « pour qu'il ne se voit pas par rapport aux remparts ». Quarante places de stationnement vont être aménagées dans la partie basse de la cour. Les accès en voiture se feront par la rue du Frout, le passage boulevard de Kerguélen étant réservé pour la circulation piétonne. La commercialisation doit débuter à la rentrée de septembre. Stéphane Huiban et Sylvain Mandrillon tablent sur une livraison fin 2017-début 2018, deux ans après les premiers coups de pioche. Maison diocésaine. Bientôt Résidence Gradlon

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  • Logement. Une enquête sur les loyers privés

    Posté le : 22//201

    Comme chaque année depuis 25 ans, l'Agence d'urbanisme du Pays de Brest, l'Adeupa, lance une enquête sur l'évolution des loyers privés sur le territoire de BMO. Plus de 1.000 locataires et propriétaires bailleurs doivent être interrogés. C'est parti pour cinq mois d'enquête. Comme quatre autres métropoles françaises (Strasbourg, Nancy, Lyon et Grenoble) et l'agglomération parisienne, Brest va une nouvelle fois voir ses loyers locatifs privés passés au crible, à la demande du ministère en charge du logement. « L'objectif est de suivre l'évolution des loyers dans le temps, sur notre territoire, et de connaître les prix moyens pratiqués par types de biens, ce qui est intéressant pour les locataires comme les propriétaires bailleurs », explique Anne Férec, du Pôle habitat et société de l'Adeupa. Dans les prochains jours et jusqu'à fin avril, deux enquêteurs solliciteront plus d'un millier de locataires et de propriétaires, essentiellement par téléphone, du lundi au samedi, entre 10 h et 20 h. Nouveauté cette année, le questionnaire d'enquête est disponible en ligne sur le site de l'Adeupa. Les locataires ou propriétaires d'un logement locatif sont invités à intégrer le panel d'enquête par ce biais. Les informations collectées demeurent confidentielles : elles feront uniquement l'objet d'un traitement statistique qui sera publié par l'Adeupa à l'automne prochain. Loyers stables voire à la baisse Aujourd'hui, plus de 25.000 logements locatifs privés, représentant un quart des résidences principales, sont recensés sur le territoire de BMO. Selon l'enquête réalisée en 2014, le prix moyen atteignait, au 1e r janvier 2014, 7,23 EUR le m², chiffre en hausse de 0,8 % par rapport à 2013. Un chiffre bien en deçà de l'indice de référence des loyers (IRL) qui sert de base pour revaloriser les prix d'une année sur l'autre, et qui n'est plus systématiquement appliqué par les propriétaires bailleurs. « Les professionnels commencent même à parler de baisse des loyers pour les logements gérés par des agences. L'offre à Brest est suffisante, donc c'est le candidat locataire qui fait le marché : aujourd'hui, les logements qui n'ont pas fait l'objet de vraie réhabilitation ont du mal à trouver preneur », décrypte Anne Férec, pour l'Adeupa. Logement. Une enquête sur les loyers privés

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  • Terre et Baie Habitat. L'office HLM confiant malgré un futur incertain

    Posté le : 21//201

    Terre et Baie Habitat a surfé sur la vague Anru pour rajeunir son parc de logements. En 2015, n'en restera plus que l'écume, mais l'office HLM espère continuer sur sa lancée malgré un contexte économique difficile. C'est le souhait de son directeur général, énoncé lors de la cérémonie des voeux, hier soir. Le raz-de-marée Anru (*) et les plus de 150 millions d'euros dépensés ont changé le paysage dans de nombreux quartiers briochins depuis 2009. Plus des trois quarts des logements sociaux livrés en 2014 par Terre et Baie Habitat l'ont encore été dans ce cadre. « Il nous a permis de faire la démonstration de nos savoir-faire et de modifier positivement le regard porté sur Terre et Baie Habitat », a constaté François Billiemaz, directeur général de l'office HLM public qui couvre l'agglo et quelques autres communes du pays de Saint-Brieuc. La ville-centre qui, avec 97 logements, concentre la moitié des livraisons de 2014. L'Anru 2 arrive En 2015, l'Anru étant désormais dans le rétroviseur, elles seront fortement réduites. 147 constructions sont tout de même programmées pour les années à venir avec un budget d'investissement de 14,5 MEUR en 2015 qui reste constant. Une aide se profile déjà avec l'Anru 2 : l'agglomération a été retenue en décembre comme « projet d'intérêt régional ». Avec 20 MEUR à partager au niveau Bretagne, ses contours restent toutefois à définir. La présidente de l'office HLM depuis cinq mois, Marie-Claire Diouron, vice-présidente à l'habitat de Saint-Brieuc Agglomération, a relevé un chiffre éloquent : sur les près de 1.500 décisions d'attribution de logement prises, 805 demandeurs refusent in fine de récupérer les clés du logement proposé, souvent vieillissant ou situé dans un quartier peu coté. Une situation compliquée par l'absence de « moyens suffisants pour continuer à valoriser et rendre plus attractif notre patrimoine historique », a pointé la présidente. Et 2015 ne devrait pas être meilleure sur ce point malgré les 2,5 MEUR consacrés au gros entretien. Une enveloppe en baisse « pour faire face à nos premières obligations de diagnostic amiante par immeuble ». Pour continuer à se développer, l'office HLM devra rechercher « de nouvelles économies et des sources de mutualisation », dixit Marie-Claire Diouron, synonymes de profondes mutations pour le personnel. « Précarité croissante » Pourtant, tout n'est pas noir à Terre et Baie Habitat. Pour les locataires, l'augmentation des loyers est contenue à 0,47 % malgré un contexte difficile et les débuts de l'agence commerciale installée dans le centre-ville de Saint-Brieuc depuis février, sont encourageants : « Plus de 422 visiteurs ont franchi la porte entraînant 86 entrées au sein du parc », a noté François Billiemaz. Nouveauté de l'année, la mise en place de chargées de clientèle qui assureront la recherche et le suivi des candidats locataires, la signature des baux, des troubles du voisinage et du premier niveau d'impayés. Une « mission sociale » selon le directeur « avec pour seul objectif de concilier le recouvrement des loyers et la prévention des expulsions dans un contexte de précarité croissante ». * Du nom de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine, établissement public qui assure la mise en oeuvre et le financement du programme national de rénovation urbaine. Terre et Baie Habitat. L'office HLM confiant malgré un futur incertain

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  • Route de Brest. Résidence livrée en 2016

    Posté le : 21//201

    La démolition de l'ancien garage automobile Colin est en cours route de Brest. Les travaux d'une nouvelle résidence de vingt-cinq logements réalisée par Fily Promotion, en association avec LB Habitat, devraient débuter en mai ou juin pour une période évaluée à dix-huit mois. « La livraison des logements est programmée fin 2016. Nous y proposons des T2, T3 et T4 dont les superficies vont de 46 à 84 m². Mais on peut encore faire du sur-mesure, de l'ordre de 120 m², par exemple, en réunissant deux appartements », décrit Sandrine Mennesson, de Fily Promotion. Selon elle, une douzaine d'appartements ont d'ores et déjà été réservés alors que la commercialisation a démarré à l'été 2014. « Nous destinons les logements d'Aquilonia à une clientèle d'habitation principale, à des jeunes aussi tentés par l'accession à la propriété via le dispositif du prêt social location-accession (PSLA) », décrit Sandrine Mennesson. Les prix des logements varient de 113.483 EUR en PSLA, avec stationnement, à 234.000 EUR en mode d'acquisition classique. « On a choisi ce terrain par rapport à sa situation : la nature au sud avec le parc de l'hôpital (ndlr : Gourmelen) vers lequel se tournent de grandes baies vitrées, de larges terrasses ou grands balcons, les commerces à deux pas et la proximité du centre-ville, que l'on peut rejoindre à pied sur le plat », argumente-t-elle. Route de Brest. Résidence livrée en 2016

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  • Immobilier. Le retour des primo-accédants

    Posté le : 16//201

    Baisse des prix, taux de crédit historiquement bas, prêts à taux zéro pour la rénovation du bâti ancien, hausse du coût de la construction... Un contexte qui expliquerait un retour des jeunes primo-accédants, selon l'Amepi (*), qui a dressé son bilan immobilier : 2014 a été une « bonne année ». 1. « On a récupéré une partie de la clientèle du neuf ». Avec environ 500 transactions réalisées en 2014 à elles sept, les agences de l'Amepi s'estiment « contentes » de l'année écoulée. 77 % des ventes concernent des résidences principales, 40 % des acquéreurs ont moins de quarante ans (au sud de Dinan 65 %) et 38 % sont des primo-accédants ( au sud de Dinan 80 %). « Ils ne représentaient que 20 % il y a quelque temps, mais la moitié il y a cinq ans. Ce retour des primo-acc édants s'explique sans doute pa r les taux d'intérêt historiquement bas et la hausse du coût de la construction avec la RT 2012. On a récupéré une partie de la clientèle du neuf, on a donc un rééquilibrage, avec davantage de jeunes ménages », explique Magalie Laisis (Richard Arthurimmo), présidente de l'Amepi. Conséquence, les ventes de terrains à construire sont en baisse. « Les permis de construire sont en recul de 40 % au niveau national. On ne se réjouit pas de la baisse de la construction, car le neuf d'aujourd'hui est l'ancien de demain », souligne Gille L'Hermitte (Century 21). Pour 2015, « les taux d'intérêt ne devraient pas remonter », prévoit l'Amepi. 2. Légère baisse des prix au second semestre 2014. Les chiffres communiqués par l'Amepi laissent entrevoir une baisse continue des prix de l'immobilier depuis 2008 dans le secteur de Dinan. Une évolution qui s'est encore confirmée au second semestre 2014. Le prix moyen d'un appartement à Dinan est ainsi passé de 96.038 EUR en juillet 2014 à 91.200 EUR en fin d'année. « Une maison située dans la première couronne dinannaise (Léhon, Lanvallay, Quévert, Taden, Trélivan, NDLR) qui se vendait 190.000 EUR en 2008 se vend aujourd'hui à un peu plus de 160.000 EUR », note Gilles L'Hermitte. À Dinan, la légère baisse de prix observée au second semestre est plus accentuée pour les appartements de vingt ans ou plus et nécessitant travaux. « Pour un appartement récent, il faut compter 2.000 à 2.500 EUR du m², contre 1.500 à 2.000 EUR du m² pour un appartement ancien en bon état, et 1.000 EUR du m² pour un appartement à rénover », ajoute l'agent immobilier. Dans la première couronne, le « coeur du marché » est le pavillon de quinze ans, de 100 m², vendu entre 150.000 et 170.000 EUR. La « néo-bretonne », qui a fait florès dans les années 1970 semble retrouver timidement quelque intérêt, notamment par ses beaux volumes à rénover, son grand terrain et son prix d'achat. 3. Prêt à taux zéro pour l'achat et la réhabilitation du bâti ancien. Bonne nouvelle pour les ménages jeunes et modestes, qui vont pouvoir bénéficier cette année d'un coup de pouce pour devenir propriétaire d'un logement ancien, grâce à un prêt à taux zéro étendu. « Cette ouverture du PTZ dans l'ancien concerne près de 6.000 communes en France, sélectionnées pour leur caractère rural et leur taux de logements vacants supérieur à 8 % », explique Christophe Zelcer, de l'agence Solvimo. Sur le secteur de Dinan, ce PTZ dans l'ancien concerne surtout des communes situées en deuxième couronne, notamment Broons, Brusvily, Calorguen, Les Champs-Géraux, Corseul, Évran, Languenan, Plancoët, Plouasne ou encore Tréfumel. « Pour un couple sans enfant, à revenus moyens, ce PTZ + peut monter jusqu'à 25.200 EUR, et jusqu'à 36.000 EUR pour une famille de quatre personnes ». * Association des mandats exclusifs des professionnels de l'immobilier, qui réunit sept agences dans le secteur de Dinan : Richard Arthurimmo, Avis Immobilier, Century 21, MDI 22, Solvimo, Guy Hoquet Dinan et Évran Immobilier. Le retour des primo-accédants

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  • Béguinage. De nouveaux modules installés

    Posté le : 14//201

    Malgré des retards survenus dans la phase de démolition du bâtiment existant et notamment son désamiantage, le programme de « béguinage » de la Terre Noire avance conformément au calendrier. Hier matin, les constructeurs ont bénéficié d'une fenêtre météo pour commencer la pose de nouveaux modules. Innovant dans son concept de programme immobilier communautaire pour personnes âgées, le béguinage a aussi été l'occasion d'expérimenter, dans la région, le principe de la construction modulaire industrialisée à ossature bois. En clair, les modules de logements sont construits en usine. Ils y sont aussi équipés selon le contrat de départ. À Quimper, par exemple, les faïences et le mobilier de base de la cuisine et de la salle de bain ont aussi été pré-installés. Ces modules sont ensuite grutés et assemblés sur place. Coûts maîtrisés « Le procédé industrialisé en filière sèche garantit des coûts maîtrisés, des délais réduits et des chantiers propres », avance le constructeur vendéen BH (Groupe Bénéteau). Le béguinage comprend 20 appartements de type 2 et 3 répartis sur deux niveaux avec ascenseur, disposés en carré autour d'un patio central, auxquels il faut ajouter des espaces communs (foyer, chambres d'hôtes, oratoire). Les logements sont livrés entre 140.000 EUR et 180.000 EUR. « La construction permet des économies, notamment en consommation d'énergie, avance BH. La consommation d'énergie électrique moyenne d'un appartement est évaluée à 360 EUR/an tout compris (abonnements, chauffage, eau chaude, éclairage) ». Sept mois de travaux La technique de construction a permis aussi une réalisation dans des temps records : sept mois de travaux. Le permis de construire a été délivré en avril dernier, le bâtiment existant sur le terrain démoli en juillet. En septembre, la fabrication des logements commençait en atelier. En novembre, le terrassement était réalisé et une première aile était grutée. Le grutage des autres ailes a commencé hier. Les finitions intérieures et extérieures sont programmées jusqu'à avril. La remise des clés est prévue fin mai. Deux autres programmes sont en projet à Douarnenez et Saint-Pol-de-Léon mais, cette fois, en réhabilitation de bâti. Béguinage. De nouveaux modules installés

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  • Locmaria. On reparle de son aménagement

    Posté le : 12//201

    Le réaménagement du quartier de Locmaria est relancé. La ville travaille notamment autour de la faïencerie. Une réflexion qui intervient alors qu'on reparle d'un hôtel 4 étoiles au prieuré. Une étude commandée sous la municipalité Poignant devrait être livrée en ce début d'année à la Ville. Sans attendre, cependant, cette dernière a demandé à ses services de travailler à des scénarios de réaménagements. L'environnement de la faïencerie « Le dossier est sur mon bureau, Locmaria me semble un pôle important, il lie l'histoire, le patrimoine, la culture et l'économie. C'est un potentiel pas suffisamment mis en valeur, ce sur quoi la ville doit se retourner aujourd'hui. À Locmaria, tout le monde sait à peu où aller » confirme Guillaume Menguy, l'adjoint à l'urbanisme.Il se fait cependant prudent : « Cela ne se fera pas sans finances », et il évoque des « aménagements partiels ». « On sait très bien qu'il faudra plusieurs phases et qu'il faut traiter prioritairement l'environnement de la faïencerie ». L'attente est, en tout cas, forte du côté d'Henriot Quimper depuis sa reprise par Jean-Pierre Le Goff. Désormais installé dans la partie basse de la faïencerie, dans l'aile du magasin, alors que le brodeur Pascal Jaouen occupe la partie rue Haute, il souhaite relancer le réaménagement de la rue de la Faïence, ou plutôt de l'impasse, qui sépare les deux bâtiments dans la perspective d'implanter des boutiques d'artisanat d'art. Ouvrir la rue de la Faïence « J'ai demandé aux services la possibilité de détruire la maison du directeur à l'entrée de la rue et de démolir l'ancien bâtiment Loisirs 3.000 à l'opposé et d'en réaménager le parking pour l'ouvrir sur la rue Haute ». Guillaume Menguy cite aussi un renforcement de la connexion de Locmaria et du centre-ville « entre la BNP et le Cap-Horn par un réaménagement des quais », un « retraitement des espaces urbains pour accompagner les travaux du palais de justice ». De même, il évoque un « réaménagement léger de la place du Stivel ». Cette relance de l'urbanisme à Locmaria intervient alors qu'on reparle de l'ouverture d'un hôtel quatre étoiles au Prieuré. Un hôtel 4 étoiles de vingt suites En 2005, la municipalité Gérard avait vendu l'ensemble au groupe François premier Finances. Lors d'une première tranche de travaux, des logements, des bureaux et salles d'expositions avaient été réalisées dans les ailes classées du XVIIe et du XVIIIe siècles. Début 2013, le restaurant le Prieuré de Guy Diquelou avait ouvert. L'hôtel, lui, bien que le bâti a été réalisé, était resté au point mort. François Premier Finances vient de redéposer un dossier d'autoriser d'ouverture au public auprès de la commission de sécurité. Un investisseur a aussi confirmé être sur les rangs pour l'ouverture d'un quatre étoiles de vingt suites. Locmaria. On reparle de son aménagement

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  • Résidence Arlequin. Tout juste inaugurée, déjà occupée

    Posté le : 10//201

    Les premiers locataires de la résidence Arlequin, dans le quartier du Gumenen, ont pris possession de leur logement hier. Elle dispose de 23 appartements, du T2 au T4, qui abriteront une vingtaine de familles, principalement d'Auray et de son pays. La résidence a été inaugurée hier par le maire, Jean Dumoulin, en présence d'adjoints et de la conseillère générale Marie-Jo Le Breton. Mais aussi en celle du sénateur Michel Le Scouarnec et de l'ancien maire Guy Roussel. Tous deux étaient aux commandes de la commune quand le projet s'est dessiné. « Ce projet a été long à mener à bien. Il y a eu quelques vicissitudes. Au départ, en 2011, il n'était question que de bâtir le centre de loisirs, en rez-de-chaussée, sur 800 m². Heureusement qu'on n'en est pas resté là, car le bâtiment aurait fait tâche dans le quartier avec seulement un niveau », commente Michel Le Scouarnec. Il faudra attendre un peu pour visiter ce centre de loisirs, dont le maire a annoncé hier qu'il serait ouvert pour les vacances de février. « Le déménagement va se faire la semaine prochaine », commente Jean Dumoulin. En attendant son ouverture, ce sont donc les étages qui ont été livrés aux locataires. Soit 45 personnes en tout, dont seize enfants. Soit encore 18 familles qui étaient auparavant domiciliées sur le territoire d'Auray ou de la communauté de communes et cinq autres en provenance d'autres communes du Morbihan. « C'est le top pour nous » Voire d'un autre département, comme c'est le cas de Noémie Peaucellier. Auparavant installée à Lannion, cette mère de deux enfants est venue vivre à Auray après avoir été reçue en juin dernier au concours de l'école d'infirmières à Vannes. « Nous étions jusque-là hébergées chez un ami, à Auray, mais cela ne pouvait évidemment pas durer. C'est le top pour nous de pouvoir intégrer un logement tout neuf. En plus, il est idéalement placé pour moi qui ai une fille de 6 ans et une autre de 10 ans, toutes deux scolarisées à l'école Diwan. Elles pourront aller à pied à l'école ». Cette mère de famille s'est vu attribuer l'un des quatre T4 de la résidence, qui comprend par ailleurs huit T3 et onze T2. La construction de ces appartements a été financée en prêts locatifs aidés d'intégration (PLAI), ce qui permettra aux locataires de prétendre à l'aide personnalisée au logement. La résidence Arlequin, initiée par Bretagne sud habitat et dont le maître d'ouvrage était Espacil, a coûté 2,4 MEUR. Elle a obtenu le certificat BBC-Effinergie pour la qualité de ses performances acoustiques et thermiques. Résidence Arlequin. Tout juste inaugurée, déjà occupée

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  • Quai Cosmao. Les travaux vont commencer

    Posté le : 09//201

    L'expérimentation du stationnement et des aménagements envisagés quai Cosmao touchent à leur fin. Les travaux effectifs devraient démarrer la semaine prochaine. La commune vient, en effet, de signer un arrêté interdisant le stationnement, côté commerces, à compter du 15 janvier. Durant toute la durée du chantier, cinq places de stationnement seront également réservées pour l'entreprise intervenante, et la largeur de la chaussée sera réduite à 6 mètres. Puis, à partir du 6 février, c'est le côté canal qui sera interdit au stationnement, entre le pont routier et le syndicat d'initiative. La partie du marché qui est présent chaque jeudi, sera alors déplacée, jusqu'à la fin du chantier, dont la date n'est pas mentionnée. Quai Cosmao. Les travaux vont commencer

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la Chambre des Notaires