Actualité immobilier

Logement insalubre. Un de plus ?

Posté le : 25//2014

« Cet après-midi, j'ai ouvert le 44e dossier », précise Jean-Luc Galonnier, un des piliers de l'association Alchi (Association de lutte contre l'habitat indigne). « Cinq procédures vont arriver devant le tribunal d'instance de Guingamp. On attend aussi un jugement en novembre pour Guingamp ». Pour le fondateur d'Alchi, le logement insalubre est un fléau qui ne fait que se répéter aux quatre coins du département : « On fait un copier-coller à chaque fois. Il n'y a que les noms et les adresses qui changent. C'est à chaque fois la même chose ». Code de la santé publique Pour ne pas le faire mentir, il pousse la porte d'une maison dans la campagne de Grâces qui a reçu la visite de l'Agence régionale de santé (ARS) en août. « Eu égard à la grille d'appréciation d'insalubrité des immeubles, votre logement relève de l'insalubrité telle que définie par le code de la santé publique », écrit l'ARS dans une lettre envoyée au propriétaire le 19 août. Sur place, les techniciens de l'ARS ont constaté de nombreux problèmes : absence de ventilation permanente du logement, présence d'humidité à plusieurs endroits, dysfonctionnement au niveau de l'évacuation des eaux usées... Le propriétaire avait jusqu'au 15 octobre pour réagir. Hier, il n'avait pas encore engagé de travaux sur place. Désemparée, la locataire a demandé de l'aide à Alchi. « Quand je suis arrivé ici, il y a quatre ans, c'était moins moisi. C'est venu petit à petit », déplore-t-elle. « On va demander à l'ARS de revenir. Les travaux n'ont pas été faits », ajoute le porte-parole d'Alchi. Cette affaire devrait ensuite se régler en commission préfectorale. Le préfet prendra-t-il un arrêté d'insalubrité ? Jean-Luc Galonnier en est convaincu avec les constatations dressées par l'ARS. « Insalubrité irrémédiable ou remédiable ? On va voir. Pour nous, cette maison rentre dans la catégorie des marchands de sommeil. On ne négocie pas avec eux. Ça se règle devant le tribunal », conclut Jean-Luc Galonnier.

  • Notaires. Un Breton à leur tête

    Posté le : 23//2014

    Le Malouin Pierre-Luc Vogel a été élu hier à la présidence du Conseil supérieur du notariat français. Ce quinqua, pétillant et clairvoyant, participe aux discussions sur la réforme la profession. Le notariat doit faire face à la volonté gouvernementale de déréguler la profession. Lui faut-il un président de combat ou de résistance ? Je ne suis pas arc-bouté sur le maintien de la situation actuelle. J'arrive avec une volonté de réformer le notariat, mais je veux parvenir à une bonne réforme, utile pour le public comme pour la profession. Mon prédécesseur Jean Tarrade et moi y travaillons depuis des mois. Après le politique et lapidaire Arnaud Montebourg, c'est le technicien méthodique Emmanuel Macron qui est chargé du dossier. Qu'est-ce qui a changé ? Sur le fond, la volonté de réforme est la même. M. Macron a des exigences et certaines d'entre elles peuvent d'ailleurs paraître légitimes. Le vrai changement, c'est qu'il y a une méthode basée sur la concertation et la négociation. Nos discussions se concentrent sur deux sujets principaux : l'ouverture de la profession et la tarification. Comment ces discussions avancent-elles ? L'accueil de nouveaux professionnels par la création d'offices correspond à un engagement que les notaires ont déjà pris par le passé, mais il est vrai que nos objectifs n'ont pas été atteints. Actuellement, il ne se crée qu'une vingtaine d'offices par an. Les négociations en cours portent sur un chiffre d'environ 200 créations (NDLR : environ 5 % du total). Nous souhaitons aussi maintenir et renforcer le maillage territorial pour assurer la proximité de l'accès au droit. Mais nous voulons veiller à la viabilité économique des nouveaux offices. Les actes réglementés sont tarifés par l'État. Avez-vous une marge de manoeuvre sur vos émoluments ? La tarification a été fixée en 1978. Elle peut être simplifiée et, oui, il pourrait y avoir des baisses. Mais nous attendons le rapport de l'Autorité de la Concurrence avant d'ouvrir vraiment la discussion.

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  • Canapé. Un nouveau lotissement en vue

    Posté le : 23//2014

    Aux portes de Pont-l'Abbé, à Canapé, sur la commune de Plonéour-Lanvern, un nouveau lotissement s'apprête à sortir de terre. Porté par Polimmo (Quimper), le projet prévoit 41 lots. La commercialisation vient de commencer. Livraison de la zone vers juin 2015.

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  • Vannes. Sublimons le coaching immobilier

    Posté le : 22//2014

    L'idée est à la mode et une petite entreprise vannetaise l'a bien compris. Fondée par Erwan Le Cloirec et Frédéric Poulizac deux ex-agents immobiliers, en février dernier et installée dans la pépinière d'entreprise de la CCI, « Sublimons » s'adresse aux particuliers. « Nous proposons un coach immobilier à nos clients pour une mise en valeur afin de vendre dans les meilleures conditions, le plus vite possible. Ils achètent un packaging avec conseils, home staging, diagnostics, brochure avec photos, visite virtuelle et large diffusion. »

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  • « Maison bleue ». Vente le 22 novembre

    Posté le : 21//2014

    C'est une petite bâtisse avec une superbe vue sur la baie, dominant la plage Saint-Jean... La célèbre « maison bleue » de Tréboul, située au 1, rue Henry-Cheffer, sera vendue par adjudication le samedi 22 novembre. La mise à prix est fixée à 70.000 EUR. La cession de cet élément du patrimoine communal avait été décidée fin juin par la municipalité, suscitant des remous dans l'opposition et la colère de l'association « Bon vent à Tréboul », mobilisée à travers des pétitions. La ville avait acheté cette maison en 1979 en faisant valoir alors son droit de préemption, mais ne l'a pratiquement pas utilisée ensuite. Dans le détail, cette demeure comporte une ancienne cuisine, un salon et des sanitaires au rez-de-chaussée et deux chambres et un débarras à l'étage. Un jardinet est situé devant. Une visite sera organisée le samedi 8 novembre, à 11 h. Le 22 novembre, l'adjudication aura lieu à 10 h au Centre de formation polyvalent, au 25 boulevard du Général-de Gaulle.

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  • Clinique Saint-Gildas. 48 logements prévus début 2017

    Posté le : 20//2014

    La mairie d'Auray organisait une réunion publique vendredi soir pour informer les riverains de la rue du Drezen et des rues alentours de la création d'une résidence de 48 logements en lieu et place de la clinique Saint-Gildas. Les travaux devraient commencer à l'automne 2015.

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  • Logement social. 16 nouveaux appartements

    Posté le : 10//2014

    La nouvelle municipalité avait convié l'ancienne à l'inauguration de la résidence An Alré, hier matin, rue du Golher. « Ce programme, lancé par l'ancienne municipalité, est officiellement livré aujourd'hui. Nous sommes heureux de poursuivre le travail commencé par nos prédécesseurs », a précisé Jean Dumoulin, le maire d'Auray. Conçue selon les normes basse consommation, cette résidence qui comprend seize logements (huit T2 et huit T3), accueille 21 personnes dont cinq enfants et a coûté 1.862.000 EUR. Son architecture est en cohérence avec le programme voisin en accession à la propriété.

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  • Immobilier. Un marché en résistance

    Posté le : 10//2014

    Avec un niveau de transaction qui ne faiblit pas trop et des prix en légère baisse, le marché de l'immobilier de Lamballe résiste à la morosité. Il reste aussi une opportunité pour les primo-accédants.

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  • Immobilier. La nécessité de vendre au juste prix

    Posté le : 09//2014

    Bien que dotée de nombreux atouts, la cité rhoeginéenne a vu son marché immobilier se tendre depuis 2008. Aujourd'hui, acheteurs et vendeurs doivent revoir leurs prétentions à la baisse.

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  • Immobilier. La vue mer ne connaît pas la crise

    Posté le : 08//2014

    À Pléneuf, le marché de l'immobilier s'est tendu, lui aussi, depuis cinq ans. Mais la vue sur mer fait toujours recette. Et, si certaines catégories d'acheteurs ont renoncé, d'autres non. Le prix du m² des quartiers du bord de mer reste élevé.

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