Actualité immobilier

Immobilier. La reprise espérée en 2015

Posté le : 28//20

« Globalement, le point bas des prix de l'immobilier a peut-être été atteint en 2014 », a estimé, jeudi, la chambre des notaires du Finistère. Conjugé à des taux d'intérêts historiquement bas, elle espère une reprise du marché cette année. « 2014 n'a pas été globalement une bonne année », a estimé Me Agnès Lanoë, présidente de la chambre finistérienne, en dévoilant, jeudi, la traditionnelle étude annuelle sur l'immobilier finistérien. En volume. Au total, 2014 a enregistré quelque 12.130 ventes, dont 9.000 maisons. Un marché jugé « peu important » en volume. Les transactions pour les appartements anciens ont augmenté de 5 %. Malgré cette hausse, le marché est toujours inférieur à 2009, année de référence, la plus mauvaise depuis 10 ans. Le marché des appartements neufs est, lui, resté étale, tandis que celui des maisons anciennes a augmenté de 11 %, le ramenant au niveau des années 2011-2012. Quant aux transactions sur les terrains à bâtir, elles ont été en chute de 22 %. Une situation considérée comme « catastrophique » et qui « entraîne les difficultés de la construction ». « Avec les normes énergétiques imposées depuis le 1e r janvier 2013, représentant un surcoût de construction de 20 %, et la difficulté de construire en zone littorale, il est aujourd'hui plus intéressant d'acheter une maison à rénover », a estimé Me Lanoë. Appartements anciens. Le prix médian a été de 1.330 EUR/m², soit une baisse « dérisoire » de -1,8 %, ce qui représente une hausse de 33,3 % sur dix ans. Brest : 1.250 EUR/m² (-6,4 %) ; Brest agglo : 1.540 EUR/m² (-7,4 %) ; Quimper : 1.340 EUR (+2,4 % en un an) ; littoral nord : 1.660 EUR/ m² (+5 %) ; littoral ouest : 1.970 EUR/m² (+19,5 %) ; littoral sud (2.170 EUR/m² (-2 %). Bassin de Morlaix : 2.170 EUR/m² (+10 %) ; Quimperlé : 1.210 EUR/m² (-1 %) ; Centre-Finistère : 960 EUR/m² (idem) ; Landerneau : 1.320 EUR/m² (-1 %). Il y a moins de ventes de grands appartements et studios, au profit de deux et trois pièces. À Brest et Quimper, les acheteurs peuvent trouver des appartements à moins de 1.000 EUR/m². Appartements neufs. Prix médian de 3.410 EUR/m² (+15,5 %) en raison de la création de résidences hôtelières et de résidences seniors (+63 % en dix ans). En dix ans, la superficie des appartements neufs est passée de 56 m² à 46 m². Maisons anciennes. Prix moyens de 135.000 EUR (-3,6 % en un an, +22,7 % en dix ans). Les prix moyens varient de 72.000 EUR en Centre-Finistère à 179.000 EUR dans Brest agglo. À Quimper comme à Brest, il a été possible de trouver des maisons à moins de 100.000 EUR. Terrains à bâtir. « Aujourd'hui, les terrains sont très chers », estime la chambre des notaires. En 2014, la hausse a été de 4,7 %, soit une augmentation de 77 % en dix ans. Les prix ont varié de 10 EUR/m² en Centre-Finistère à 140 EUR/m² dans Brest métropole, pour un prix médian de 47.300 EUR. Les surfaces moyennes sont passées, entre 2004 et 2014, de 940 m² à 700 m². Surprise. C'est la surprise pour les notaires. L'étude a mis en évidence que 50 % des ventes de maisons étaient intervenues en 2014 dans les moins de cinq ans suivant l'acquisition. Une situation expliquée par les « aléas de la vie » : séparations, crise économique... Franciliens. Contrairement à une idée reçue, les Franciliens ne cannibalisent pas le marché immobilier du Finistère. Les acheteurs hors département représentent 24 % de la catégorie et les Franciliens 7 %. Tendance 2015. Selon l'analyse des compromis de vente de ses trois derniers mois, le prix des maisons est en hausse de 3 %, celui des appartements baisse de 7,3 %. Immobilier. La reprise espérée en 2015 Immobilier. 2014 n'a pas été bonne dans le Finistère

  • 17 h 17 l'Eco. Armor Meca voit grand

    Posté le : 27//20

    Innovation, créations d'entreprise, investissements, rendez-vous... Chaque jour, retrouvez notre regard optimiste sur l'actu éco bretonne. Un an après et demi après l'inauguration d'une nouvelle usine de production de 5.000 m² à Pleslin-Trivagou (22) , Armor Meca poursuit son développement. L'entreprise, fournisseur d'Airbus notamment, veut doubler sa surface de production et envisage une implantation à l'étranger. Il faut dire que les carnets de commandes de ce spécialiste de l'usinage de haute précision sont remplis pour les prochaines années. Unexo, filiale en Capital investissement du Crédit agricole, va accompagner les dirigeants d'Armor Meca, Olivier et Sébastien Colas, dans leur stratégie. "Notre ambition pour le groupe est de franchir un nouveau palier de croissance avec comme objectif à horizon 2016 de doubler notre chiffre d'affaires", explique Olivier Colas. La PME de 100 salariés a réalisé un chiffre d'affaires de 12 millions d'euros en 2014. L'annonce. A l'occasion de la venue de Jean-Yves Le Drian, ce vendredi aux chantiers navals Piriou, le P-DG, Pascal Piriou, a annoncé la construction de deux nouveaux patrouilleurs de type CPV 105, des unités de 32 m de long. Des réalisations en fonds propres, sans commandes préalables. Le premier de ces patrouilleurs sera achevé pour le mois de mai 2016, le second un an plus tard. Le secteur Défense représente désormais plus de 60 % de l'activité du groupe Piriou. Plus d'infos ici   118. Le nombre de produits bretons médaillés au Concours général agricole lors du salon de l'Agriculture. Soit 67 entreprises qui ont reçu 30 médailles d'or, 52 médailles d'argent et 35 médailles de bronze. Le graphique.  Les volumes de ventes dans l'immobilier ancien s'améliorent légèrement dans les Côtes-d'Armor, selon les notaires du département qui ont publié les chiffres de 2014 : + 8,1 % pour les maisons et + 4,4 % pour les appartements. En revanche, la baisse dans le neuf atteint 61 %. Du côté des acheteurs, ce sont les 30-49 qui trustent la moitié du marché. Plus d'infos ici  !  5. Comme le nombre d'entreprises récompensées pour leur développement, leur croissance et leurs innovations lors des Oscars des Côtes-d'Armor. Les Celliers (cidre Val de Rance), ST Industries, Evalor,  Winco technologies et Bio3G ont ainsi été primés lors de cette troisième édition. Plus d'infos ici 17 h 17 l'Eco. Armor Meca voit grand Concarneau. Jean-Yves Le Drian aux chantiers Piriou

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  • Immobilier. Une « relative stabilité » en 2014

    Posté le : 27//20

    Selon l'étude diffusée hier par la chambre des notaires du Finistère, 2014 a été une année de relative stabilité sur les prix de l'immobilier quimpérois. Pour Me Barbara Kervella, le marché de l'immobilier quimpérois est essentiellement un marché de propriétaires occupants. Il s'est soldé en 2014 par une « relative stabilité des prix sur cinq ans » pour les maisons et les appartements anciens et une quasi-absence d'activité concernant les appartements neufs. Maisons à Quimper : 137.000 EUR en moyenne. Le prix médian pour une maison à Quimper a été de 137.000 EUR soit une baisse de - 5,8 % sur l'année 2014 et de - 5,5 % sur une période de cinq ans. Sur dix ans, la hausse est cependant de + 11 %. Le prix moyen de vente d'un appartement a été, lui, de 65.600 EUR représentant une progression de + 2,4 %, une chute de - 2,3 % sur cinq ans pour une augmentation de + 14,4 % à dix ans. Le prix moyen a été de 1.340 EUR/m² l'an dernier. L'étude fait apparaître les disparités entre secteurs géographiques. Ainsi, la chambre des notaires dresse le constat, « dans certains quartiers, il est possible de trouver des maisons à moins de 100.000 EUR (...). Comme à Brest, il est de nouveau possible de trouver des appartements à moins de 1.000 EUR/m² ». « Les terrains vendus à Quimper sont grands : 920 m² contre 450 m² à Brest et 680 m² dans l'agglomération quimpéroise. Les appartements anciens. Centre-ville : 1.440 EUR/m² (- 0,7 %) ; Ergué-Armel-bourg : 1.430 EUR/m² (stable) ; hôpital : 1.200 EUR/m² (stable) ; Kerfeunteun : 1.360 EUR/m² (+ 0,7 %) ; la gare : 990 EUR/ m² (stable) ; Penhars : 1.040 EUR/m² (+ 16 %) ; Quimper-sud : 1.300 EUR/m² (+ 11,6 %). Les maisons anciennes. Axe Quimper-Bénodet : 209.000 EUR (--) ; Ergué-Armel-bourg : 135.000 EUR (--) ; hôpital : 138.800 EUR (--) ; Kerfeunteun : 142.000 EUR (- 8,4 %) ; Penhars : 119.000 EUR (+ 5,3 %) ; périphérie nord-ouest-est : 164.000 EUR (- 17,2 %) ; Terre-Noire et Moulin-Vert : 112.500 EUR (--) ; Ty-Bos : 126.000 EUR (+ 0,8 %). L'agglomération quimpéroise. Dans l'agglo (21 communes), le prix de vente moyen d'une maison a été de 150.000 EUR (- 6,3 % sur un an, + 7 % sur cinq ans, + 20 % sur dix ans). Le prix des terrains à bâtir s'est établi à 47.400 EUR (- 13 % en 2014, + 5,4 % en cinq ans, + 49 % sur dix ans). Me Kervella note sans surprise des « disparités importantes » de prix entre des communes comme Langolen (73.000 EUR pour une maison) et la commune de Gouesnac'h (232.000 EUR la maison). Les 30-39 ans. Ils ont représenté 26 % des acquéreurs. C'est dans cette tranche d'âge que l'investissement moyen a été le plus élevé : 113.500 EUR à Quimper, 130.000 EUR dans l'agglo. 23 % des acheteurs avaient entre 40 et 49 ans. En troisième position, les 29 ans et moins avec 20 % des acquéreurs à Quimper et 19,4 % sur l'agglomération. Cadres. À Quimper, près de 60 % des acheteurs ont été des cadres. Les Franciliens sont intervenus dans 6 % des transactions de maisons. Immobilier. Une « relative stabilité » en 2014 Littoral ouest (de Landévennec à Plomeur). Appartements anciens : 1.970 EUR/m². Prix de vente moyen : 85.000 EUR (+ 19,5 % en un an, + 20,4 % en cinq ans, + 60,5 % en dix ans). Appartements neufs : 3.600 EUR/m². Prix moyen : 158.500 EUR. Maisons anciennes : 127.300 EUR (- 2 % sur un an, - 10 % sur cinq ans, + 15 % sur dix ans). Terrains à bâtir : 36.100 EUR (- 13,3 %, - 23 % sur cinq ans, + 82,5 % en dix ans). Littoral sud (de Penmarc'h à Clohars-Carnoët). Appartements anciens : 2.170 EUR/m². Prix moyen : 95.000 EUR (+ 10 % sur un an, - 10 % sur cinq ans, + 40 % sur dix ans). Les maisons anciennes : 160.000 EUR (idem qu'en 2013, - 15 % sur cinq ans, + 22 % sur dix ans). Terrains à bâti : 58.300 EUR (- 3 % en un an, - 3,5 % en cinq ans, + 62 % en dix ans). Pour Me Laurence Joncheray, « sur nos côtes, les prix des maisons sont toujours orientés à la baisse, les prix des appartements s'apprécient mais les volumes restent faibles. L'immobilier secondaire est impacté par les évolutions sociétales, l'instabilité des ménages, les Français préfèrent multiplier les destinations plutôt que mobiliser un capital important et entretenir deux logements (...). L'achat d'une résidence secondaire est souvent un investissement en vue de la retraite. En 2014, 33 % des acquéreurs sur le littoral sud avaient plus de 60 ans soit 11 points de plus qu'il y a dix ans. Le constat est sensiblement le même sur les littoraux nord et ouest ». Les stations balnéaires finistériennes (classement selon le prix de vente médian des maisons anciennes). 1re Bénodet (248.000 EUR, idem 2013) ; 2e Fouesnant (225.600 EUR, + 2,5 %) ; 5e La Forêt-Fouesnant (195.000 EUR, - 8 %) ; 7e Combrit (193.000 EUR, - 7 %) ; 9e Clohars-Carnoët (186.000 EUR (- 7 %) ; 10e Esquibien et Névez (182.500 EUR, idem 2013) ; 12e Concarneau (180.000 EUR, + 9 %) ; 13e Trégunc (175.000 EUR, - 8 %) ; 14e Plobannalec-Lesconil (170.500 EUR, + 12 %). Sur la côte Littoral ouest (de Landévennec à Plomeur). Appartements anciens : 1.970 EUR/m². Prix de vente moyen : 85.000 EUR (+ 19,5 % en un an, + 20,4 % en cinq ans, + 60,5 % en dix ans). Appartements neufs : 3.600 EUR/m². Prix moyen : 158.500 EUR. Maisons anciennes : 127.300 EUR (- 2 % sur un an, - 10 % sur cinq ans, + 15 % sur dix ans). Terrains à bâtir : 36.100 EUR (- 13,3 %, - 23 % sur cinq ans, + 82,5 % en dix ans). Littoral sud (de Penmarc'h à Clohars-Carnoët). Appartements anciens : 2.170 EUR/m². Prix moyen : 95.000 EUR (+ 10 % sur un an, - 10 % sur cinq ans, + 40 % sur dix ans). Les maisons anciennes : 160.000 EUR (idem qu'en 2013, - 15 % sur cinq ans, + 22 % sur dix ans). Terrains à bâti : 58.300 EUR (- 3 % en un an, - 3,5 % en cinq ans, + 62 % en dix ans). Pour Me Laurence Joncheray, « sur nos côtes, les prix des maisons sont toujours orientés à la baisse, les prix des appartements s'apprécient mais les volumes restent faibles. L'immobilier secondaire est impacté par les évolutions sociétales, l'instabilité des ménages, les Français préfèrent multiplier les destinations plutôt que mobiliser un capital important et entretenir deux logements (...). L'achat d'une résidence secondaire est souvent un investissement en vue de la retraite. En 2014, 33 % des acquéreurs sur le littoral sud avaient plus de 60 ans soit 11 points de plus qu'il y a dix ans. Le constat est sensiblement le même sur les littoraux nord et ouest ». Les stations balnéaires finistériennes (classement selon le prix de vente médian des maisons anciennes). 1re Bénodet (248.000 EUR, idem 2013) ; 2e Fouesnant (225.600 EUR, + 2,5 %) ; 5e La Forêt-Fouesnant (195.000 EUR, - 8 %) ; 7e Combrit (193.000 EUR, - 7 %) ; 9e Clohars-Carnoët (186.000 EUR (- 7 %) ; 10e Esquibien et Névez (182.500 EUR, idem 2013) ; 12e Concarneau (180.000 EUR, + 9 %) ; 13e Trégunc (175.000 EUR, - 8 %) ; 14e Plobannalec-Lesconil (170.500 EUR, + 12 %). Sur la côte

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  • Immobilier. Au centre, les biens s'arrachent

    Posté le : 27//20

    345.000 EUR. C'est le prix médian d'une maison ancienne à Arradon. Mais les variations peuvent être importantes selon les quartiers. À la pointe, certains biens se vendent 5 MEUR! Le secteur le plus demandé reste le centre-bourg où la demande est très supérieure à l'offre. Dans le classement des stations selon le prix de vente médian des maisons anciennes publié en février par la chambre des notaires, Arradon est au pied du podium : en quatrième position derrière La Trinité-sur-Mer, Carnac et Arzon. « Il n'y a pas de statistiques fiables, mais on peut dire que cela stagne », dit Me Jean Mériadec-Henaff, notaire à Vannes. Ainsi, le prix médian des maisons anciennes avec un jardin de 790 m² se situe autour de 345.000 EUR. « Le premier prix est à 138.000 EUR. Mais avec des travaux à prévoir ». Comme c'est souvent le cas sur Arradon... La moitié des maisons à vendre sur la commune, souvent des années 70, sont autour de 350.000 EUR, mais nécessite une réhabilitation totale avec des travaux qui peuvent s'élever jusqu'à 100.000 EUR. D'où l'hésitation du client... « Il y a sur Arradon une inadéquation entre l'offre la demande, dit Didier Emereau, agent immobilier sur la commune. Il y a une demande importante, mais on n'a pas toujours l'habitat que les gens recherchent. L'avenir, c'est la réhabilitation extension, voire la démolition pour reconstruire, compte tenu de la rareté des terrains à bâtir et du coût de la réhabilitation ». Le centre-bourg très demandé C'est au centre-bourg que les biens s'arrachent. « La demande sur Arradon reste soutenue et le secteur actuellement le plus demandé est le centre-bourg, dit François Gallant, agent immobilier dans le centre. La demande y est très nettement supérieure à l'offre et les gens achètent tout de suite au prix et aux conditions du mandat ». Tout près du centre, trois opérateurs ont lancé la commercialisation des leurs programmes : Giboire (environ 70 logements près des tennis), Lamotte (une trentaine de logements près de la mairie) et Immopierre (une trentaine de logements près du Guippe). Maison vue mer : à partir de 900.000 EUR Dans l'agence de Didier Emereau, la moitié de la clientèle vient de Paris. Le reste vient de Nantes, Rennes et même de la Côte d'Azur. Sept clients sur dix ont un budget autour de 400.000 EUR, deux sur dix entre 500.000 et 750.000 EUR et un sur dix à partir de 900.000 EUR. « Mais là, le client est très exigeant, dit-il. Il veut une vue sur le golfe. Ces maisons, on en a cinq ou six en permanence ». Haut de gamme : « Les prix ont baissé » La maison haut de gamme au bord de l'eau, c'est aussi la spécialité de François Gallant, agent immobilier dans le centre d'Arradon. « Les prix ont baissé. Cela va de 900.000 EUR pour une maison de 200 m² exposée ouest à la pointe d'Arradon, avec 3.000 m² de terrain, à 5 MEUR pour une très belle propriété de 450 m² sur 2 ha, un bien vendu il a un an et demi ». Cadic en baisse ? Mais il n'y a pas que la pointe à Arradon. « D'autres quartiers sont également cotés : Kerlann ; Kerjaffré et Penboch, dit Me Henaff. Le Gréo également. Le petit Molac, un peu moins ». Didier Emereau évoque aussi le cas du quartier de Cadic, où les ateliers municipaux se sont installés : « Un terrain a été choisi pour accueillir les gens du voyage. Je subodore une baisse de l'immobilier de 15 % à 500 m à la ronde », dit-il. Immobilier. Au centre, les biens s'arrachent Le Plu (Plan local d'urbanisme) disait 750 logements dans les dix ans. La nouvelle municipalité dit plutôt 400, soit 40 logements par an. « Le problème, c'est que lorsque nous sommes arrivés, il y avait 386 logements demandés via sept permis de construire », dit le maire d'Arradon. Le rattrapage du gel des dépôts de permis pendant l'élaboration du Plu de 2011 à 2013... Antoine Mercier est partisan d'une urbanisation maîtrisée, à deux conditions : « Ne pas défigurer la commune avec des collectifs dans tous les coins et arriver à suivre en infrastructures, c'est-à-dire les réseaux et les routes »... S'il admet que sur le centre et au Moustoir, il est logique de densifier, il entend en revanche prêter une attention particulière à la qualité des projets dans les autres secteurs. Ce que le maire préconise, c'est une densification dégressive à partir des centres urbanisés existants : « Les projets Giboire, Immopierre et Lamotte entrent dans ce cadre de densification dégressive. Mais la Zac (NDLR : proposée par l'opposition près du collège Gahinet) aurait fait exploser la densification » ! Place de l'Église : un espace modulable Antoine Mercier confirme : la maison Lebrun sera détruite fin mars. « On va faire un aménagement provisoire, mettre au propre. Puis, il y aura une réflexion avec les Arradonnais pour aménager cette place. Nous avons un projet à 1,5 MEUR, contre 3,5 MEUR pour l'opposition ». Antoine Mercier souhaite un espace modulable autour de la chapelle : parking en hiver, place de marché, lieu de manifestations estivales... « Notre projet permet de garder les contours de la place de l'Église, de créer une fluidité, une continuité depuis l'église. Nous venons de voter le budget pour conduire les études et un projet de maison médicale devrait contribuer à la vie de cette place ». Parc Franco : « Nous ne voulons pas le bétonner » Autre sujet sensible qui divise majorité et opposition : l'aménagement du parc Franco. « Nous ne voulons pas le bétonner, affirme le maire, et le meilleur moyen c'est de confirmer le caractère sportif du parc ». En créant un court de tennis couvert et un court extérieur, et transformant les courts existants en terre battue, en lançant la réfection de la piste d'athlétisme si les subventions sont au rendez-vous et en aménageant la zone en promenade. Le tout pour budget de 2 MEUR. Urbanisme. Vers une densification dégressive Le Plu (Plan local d'urbanisme) disait 750 logements dans les dix ans. La nouvelle municipalité dit plutôt 400, soit 40 logements par an. « Le problème, c'est que lorsque nous sommes arrivés, il y avait 386 logements demandés via sept permis de construire », dit le maire d'Arradon. Le rattrapage du gel des dépôts de permis pendant l'élaboration du Plu de 2011 à 2013... Antoine Mercier est partisan d'une urbanisation maîtrisée, à deux conditions : « Ne pas défigurer la commune avec des collectifs dans tous les coins et arriver à suivre en infrastructures, c'est-à-dire les réseaux et les routes »... S'il admet que sur le centre et au Moustoir, il est logique de densifier, il entend en revanche prêter une attention particulière à la qualité des projets dans les autres secteurs. Ce que le maire préconise, c'est une densification dégressive à partir des centres urbanisés existants : « Les projets Giboire, Immopierre et Lamotte entrent dans ce cadre de densification dégressive. Mais la Zac (NDLR : proposée par l'opposition près du collège Gahinet) aurait fait exploser la densification » ! Place de l'Église : un espace modulable Antoine Mercier confirme : la maison Lebrun sera détruite fin mars. « On va faire un aménagement provisoire, mettre au propre. Puis, il y aura une réflexion avec les Arradonnais pour aménager cette place. Nous avons un projet à 1,5 MEUR, contre 3,5 MEUR pour l'opposition ». Antoine Mercier souhaite un espace modulable autour de la chapelle : parking en hiver, place de marché, lieu de manifestations estivales... « Notre projet permet de garder les contours de la place de l'Église, de créer une fluidité, une continuité depuis l'église. Nous venons de voter le budget pour conduire les études et un projet de maison médicale devrait contribuer à la vie de cette place ». Parc Franco : « Nous ne voulons pas le bétonner » Autre sujet sensible qui divise majorité et opposition : l'aménagement du parc Franco. « Nous ne voulons pas le bétonner, affirme le maire, et le meilleur moyen c'est de confirmer le caractère sportif du parc ». En créant un court de tennis couvert et un court extérieur, et transformant les courts existants en terre battue, en lançant la réfection de la piste d'athlétisme si les subventions sont au rendez-vous et en aménageant la zone en promenade. Le tout pour budget de 2 MEUR. Urbanisme. Vers une densification dégressive

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  • Immobilier. 2014 n'a pas été bonne dans le Finistère [Tous les chiffres]

    Posté le : 26//20

    "Globalement 2014 n'a pas été une bonne année" a indiqué ce matin la chambre des notaires du Finistère en diffusant son étude annuelle. La vente d'appartements anciens a baissé de 5%, celles des appartements neufs est restée stable. La vente de maison ancienne a augmenté de 11% pour retrouver le niveau des années 2011-2012. La chute de 22% des ventes de terrains à bâtir a été qualifiée de "catastrophique". Côté prix, la baisse a été de 1,8% pour les appartements anciens, de +15,5% pour le neuf avec le phénomène des résidences hôtelières et pour seniors. Les maisons anciennes ont affiché -3,6%. Immobilier. 2014 n'a pas été bonne dans le Finistère [Tous les chiffres]

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  • Détecteurs de fumée. L'Afoc 56 s'oppose à la facturation d'un euro

    Posté le : 26//20

    Dans un communiqué, l'Association force ouvrière consommateurs du Morbihan (Afoc 56) s'oppose à la facturation par Vannes Golfe Habitat, à ses locataires, de la somme forfaitaire d'1 EUR pour l'installation des détecteurs de fumée dans les logements gérés par le bailleur social. « Dans un courrier du 23 février à la direction de ce bailleur, nous avons signifié notre désaccord sur le fait de facturer 1 EUR, même symbolique, pour la pose de ces Daaf (*). Nous demandons expressément à Vannes Golfe Habitat de revenir sur cette décision en annulant cette facturation injuste ». Dans son communiqué, l'Afoc 56 appelle les locataires de VGH à refuser cette facturation. « Chez d'autres bailleurs, notre action a été déterminante pour faire annuler toute facturation non conforme aux textes. Face à ce genre d'abus, l'Afoc 56 assume pleinement son rôle de défense des locataires ». David Robo : « On est dans le symbole » « Il s'agit de demander une participation symbolique des locataires. On est bien dans le symbole, pour qu'il y ait un respect des choses », répond David Robo, président de VGH, qui précise que la décision sera maintenue. Alain Launay, directeur général de VGH, ajoute que le conseil de concertation locatif, qui réunit douze représentants des quatre associations de locataires et des membres du conseil d'administration, a donné un avis très largement favorable à cette décision, afin de « responsabiliser les gens ». 9.000 logements à équiper sur l'agglo pour VGH Le directeur de VGH regrette que l'Afoc en fasse une question de principe : « Car je précise qu'on n'est pas obligé de poser le détecteur, mais uniquement de le fournir. VGH a choisi de le poser pour rendre service aux personnes seules ou âgées... Pour un 1 EUR symbolique, alors que la pose coûte plus de 2 EUR ! ». Sachant que Vannes Golfe Habitat compte près de 9.000 logements sur l'agglomération. Soit autant de détecteurs à installer, sans oublier les duplex où il en faut deux... (*) Détecteurs autonomes avertisseurs de fumée Détecteurs de fumée. L'Afoc 56 s'oppose à la facturation d'un euro

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  • Coeur de Poulfanc. Une petite ville nouvelle en chantier

    Posté le : 23//20

    1.500 habitants nouveaux vivront au Poulfanc dans dix ans. C'est un petit centre-ville avec habitat, commerces, place centrale et pistes cyclables, qui va s'installer sur cette entrée est de l'agglomération vannetaise. C'est l'un des plus gros projets urbanistiques de la décennie dans le pays de Vannes. L'opération « Coeur de Poulfanc » va s'étaler sur huit hectares, aux portes de Vannes, mais sur le territoire de Séné. Les deux premiers bâtiments sortent de terre. L'un est construit par Vannes Golfe Habitat : 17 logements locatifs sociaux. Le second, en premier rang, est un programme privé en accession lancé par Bouygues (20 logements). La commune avec EADM En 2016, quatre autres bâtiments sortiront de terre (80 logements privés et locatif social) à la place des entrepôts Duclos MCM, rachetés par EADM et bientôt démolis. EADM est l'opérateur qui a été choisi par la municipalité pour mener à bien le projet « Coeur de Poulfanc », sous l'autorité d'un comité de pilotage animé par la municipalité. Cette société d'économie mixte accompagne les collectivités dans leurs projets urbanistiques. « Nous n'avions pas les moyens de le faire et c'est une opération très complexe », indique le maire, Luc Foucault. La commune a acheté le foncier jusqu'en 2010, et depuis 2011, c'est EADM qui le fait aux côtés de Vannes Agglo et Foncier de Bretagne (la Région). EADM traitera la partie immobilière. En revanche, la commune prendra à sa charge les équipements publics : voiries, place, éclairage, etc. Soit une dépense d'investissement de 30 % sur les budgets des dix ans à venir. Collectifs et commerces Comme pour les deux bâtiments en cours de construction, ces 80 logements feront l'objet de deux concours d'architecte qui seront lancés au printemps. « Nous voulons qu'il y ait une cohérence architecturale et nous avons pris un cabinet urbanistique pour nous aider dans nos choix », indique le maire. Les bâtiments les plus importants feront quatre étages et ceux qui sont situés près des maisons, deux étages. Cet emplacement Duclos constituera le coeur du futur quartier. On y trouvera une place avec commerces, espaces verts, jardin pédagogique, aires de jeux et accès au groupe scolaire Guyomard. Il sera traversé par une ligne de bus en site propre, séparé des voitures qui servira aussi de piste cyclable. La réalisation de cette deuxième phase est prévue pour 2016-2017. Les résidents de tous ces logements auront leur stationnement en sous-sol. Les parkings de surface seront réservés aux activités. Vitesse limitée à 30 km/h Viendra, entre 2017 et 2018, une troisième phase. Elle portera sur l'urbanisation de la partie est, derrière les établissements Penru, où EADM a commencé à acquérir le foncier. Là seront également construits des petits collectifs. En tout, 220 logements en mixité sociale sont prévus dans la partie nord. L'actuel rond-point sera réaménagé. Il est actuellement configuré pour faciliter les entrées et sorties du chantier. L'actuelle route de Nantes sera déplacée vers le sud. Elle restera à double sens de circulation, toutefois en vitesse 30. On y trouvera en bordure une maison de quartier. Le réaménagement du Poulfanc se poursuivra par une deuxième tranche d'urbanisation sur la partie sud, entre la route actuelle et la rue du Verger. Une ZAD (zone d'aménagement différé) est destinée à geler toute cession foncière. Mais l'horizon est plus lointain : 2020-2025. Coeur de Poulfanc. Une petite ville nouvelle en chantier Tout ce secteur du Poulfanc va se densifier en population. Deux grosses opérations immobilières sont maintenant achevées depuis près de dix ans : la Croix Sud (110 logements) et les Vents du Sud (220 logements). Les premiers lotissements ont vu le jour à la fin des années 50 (rue du Verger), puis il y a eu le Clos du Poulfanc dans les années 60, les villages de Limur dans les années 80, Green Village et les Harmoniales dans les années 90, le Versa dans les années 2000. C'est l'un des rares endroits où Séné, contrainte par la loi Littoral, peut accueillir de nouveaux habitants. Mais cette urbanisation va au-delà de la seule commune de Séné. La partie vannetaise de la route de Nantes va aussi s'urbaniser sur l'ex-siège des transports Rouxel, cependant que ce secteur ouest de Vannes, qui va lancer la seconde tranche de Beaupré-Lalande. Un petit programme immobilier privé démarre également à l'angle de la rue du Chemin-Noir. Des promoteurs postulent Dans ce contexte d'offre importante, les logements prévus dans Coeur de Poulfanc pourront-ils tous trouver preneur ? « Nous avons une demande importante de logements sociaux sur Séné et de nombreux promoteurs postulent pour y construire. Cela veut dire que le secteur est porteur », répond le maire, Luc Foucault. Sur le plan commercial, un gros projet est également en attente de lancement. Il s'agit des Quais de Séné, un ensemble consacré à l'équipement de la personne prévu à l'ancienne scierie Le Gall. L'opérateur, le groupe Bardon, a reçu l'avis favorable de la CDAC (Commission départementale d'aménagement commercial). Il y aurait une grande enseigne de sport et des enseignes d'habillement. L'Intermarché va également s'agrandir sur l'arrière : il passera de 3.000 à 4.200 m², deviendra un hypermarché et pourra ainsi développer ses services. Ce qui va aussi dans le sens d'un rééquilibrage est-ouest. Dans le « Coeur de Poulfanc », les commerces auront une vocation de proximité. « Le logement social, un secteur porteur » Tout ce secteur du Poulfanc va se densifier en population. Deux grosses opérations immobilières sont maintenant achevées depuis près de dix ans : la Croix Sud (110 logements) et les Vents du Sud (220 logements). Les premiers lotissements ont vu le jour à la fin des années 50 (rue du Verger), puis il y a eu le Clos du Poulfanc dans les années 60, les villages de Limur dans les années 80, Green Village et les Harmoniales dans les années 90, le Versa dans les années 2000. C'est l'un des rares endroits où Séné, contrainte par la loi Littoral, peut accueillir de nouveaux habitants. Mais cette urbanisation va au-delà de la seule commune de Séné. La partie vannetaise de la route de Nantes va aussi s'urbaniser sur l'ex-siège des transports Rouxel, cependant que ce secteur ouest de Vannes, qui va lancer la seconde tranche de Beaupré-Lalande. Un petit programme immobilier privé démarre également à l'angle de la rue du Chemin-Noir. Des promoteurs postulent Dans ce contexte d'offre importante, les logements prévus dans Coeur de Poulfanc pourront-ils tous trouver preneur ? « Nous avons une demande importante de logements sociaux sur Séné et de nombreux promoteurs postulent pour y construire. Cela veut dire que le secteur est porteur », répond le maire, Luc Foucault. Sur le plan commercial, un gros projet est également en attente de lancement. Il s'agit des Quais de Séné, un ensemble consacré à l'équipement de la personne prévu à l'ancienne scierie Le Gall. L'opérateur, le groupe Bardon, a reçu l'avis favorable de la CDAC (Commission départementale d'aménagement commercial). Il y aurait une grande enseigne de sport et des enseignes d'habillement. L'Intermarché va également s'agrandir sur l'arrière : il passera de 3.000 à 4.200 m², deviendra un hypermarché et pourra ainsi développer ses services. Ce qui va aussi dans le sens d'un rééquilibrage est-ouest. Dans le « Coeur de Poulfanc », les commerces auront une vocation de proximité. « Le logement social, un secteur porteur »

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  • Locations appartements, maisons. Le nombre d'offres, les loyers moyens

    Posté le : 20//20

    Avec les professionnels de l'immobilier, l'Agence d'information sur le logement présente, sur son site, les offres de logements locatifs actuellement proposées, en partenariat avec les professionnels de l'immobilier. Voici les données par secteur. Quimper-Communauté. Soixante-six maisons en location. Quatorze T3 (59 m² de surface habitable moyenne) au loyer moyen de 544 EUR ; 19 T4 (89 m²) au loyer de 757 EUR ; 20 T5 (108 m²) pour 811 EUR; onze T6 + (125 m²) pour 912 EUR. Cent cinquante appartements : 28 T1 (27 m² de surface habitable moyenne) pour un loyer moyen de 319 EUR ; 71 T2 (42 m²) pour 404 EUR ; 42 T3 (64 m²) pour 500 EUR. Pays fouesnantais. Les données existent seulement pour les treize maisons T6 + sur un total de 34. Le loyer moyen est, pour ce segment, de 872 EUR pour une surface moyenne de 118 m². Appartement : pour les dix T3, sur une offre totale de 20 appartements, le loyer moyen est de 545 EUR pour une surface de 62 m². Concarneau Cornouaille. Quarante-trois maisons, dont dix T4 pour 689 EUR (88 m²), 27 T5 pour 757 EUR (106 m²). Trente-cinq appartements dont seize T2 pour 413 EUR (45 m²) et 14 T3 pour 480 EUR (61 m²). Pratique Plus d'informations : www.adil29.org. Locations appartements, maisons. Le nombre d'offres, les loyers moyens

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  • Logement. 2015 l'année du déblocage ?

    Posté le : 18//20

    En organisant une présentation des nouvelles mesures de dynamisation du secteur de l'immobilier, hier, à Briec, l'Adil veut participer à la relance d'un secteur en panne. 2015 sera-t-elle l'année du retour à la confiance ? « Léger frémissement sur les volumes de vente en 2014 sauf pour les terrains qui reculent toujours. Pas d'embellie en vue pour les prix qui ont continué à chuter avec parfois des corrections de prix très sévères sur certaines communes ». Les notaires Finistériens sont dans l'expectative. « La reprise de l'activité immobilière n'est pas encore amorcée, le marché reste tendu », notait, hier, la Chambre des Notaires du Finistère qui va présenter un point sur l'activité. Les notaires ne s'attendent pas à une reprise notable du marché en 2015 tout en remarquant que « les modifications du prêt à taux zéro ou le dispositif Pinel devraient légèrement relancer le neuf ». Justement, c'est pour booster ces nouveaux dispositifs que l'Agence départementale d'information sur le logement (Adil) présentait, hier, à Briec, les nouveautés fiscales et financières concernant le logement et l'habitat. « Ces cinq dernières années ont refroidi les investisseurs », constate Yvan Gindre, directeur des Affaires juridiques à la Direction des finances publiques présent à la réunion à laquelle participait une quarantaine de professionnels de l'immobilier du public et du privé. « L'environnement s'éclaircit avec les nouvelles mesures d'aide à la construction et la rénovation. Cela réagit très vite », complète Philippe Ranchère, directeur de l'Adil. Accès aux aides élargi Exemple pour l'accession à la propriété. Le prêt à taux zéro est prolongé jusqu'à la fin 2017, le revenu plancher pour y accéder est relevé, les conditions liées à la performance énergétique sont supprimées. Dans 66 communes du Finistère, les opérations d'acquisition-amélioration d'un logement deviennent éligibles : Audierne, Bannalec, Briec, Landudal, Laz, Plogastel-Saint-Germain, Pont-Croix, Pouldergat, Pouldreuzic, Rosporden, Scaër, etc. Concernant l'investissement locatif, le dispositif Pinel réduit la période d'engagement de location de 9 à 6 ans et donne la possibilité de louer le logement à un ascendant ou descendant. « Il s'agit d'initier un retour de l'épargne vers l'investissement locatif, précise Philippe Ranchère. Ici, nous avons d'abord un problème d'offre de logements avant qu'un problème de coût comme dans les grandes villes. Investir dans le locatif dans le Finistère c'est répondre à la demande. Les bailleurs peuvent se retrouver ». Un autre assouplissement concerne le crédit d'impôt pour les travaux d'économie d'énergie dont les conditions étaient très difficiles à mettre en oeuvre. Tous ces dispositifs techniques ont pour but de débloquer un secteur en panne. L'Adil apportera un conseil neutre et gratuit à tous les particuliers intéressés. Contact Adil, tél. 02.98.46.37.38. Logement. 2015 l'année du déblocage ?

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  • Baromètre de l'immobilier. Le Port, le quartier le plus prisé de Vannes

    Posté le : 17//20

    Le baromètre des notaires du Morbihan vient de donner la tendance de l'immobilier à Vannes. La plus forte hausse concerne les maisons anciennes à l'ouest. Le quartier le plus recherché reste le port. - 4 % sur les maisons anciennes (240.000EUR), - 5,7 % pour les terrains à bâtir (132.000EUR) ; - 1,5 % pour les appartements anciens (2.130 EUR/m²) et + 13 % pour les appartements neufs (3.240 EUR/m²)... C'est la tendance générale de l'immobilier à Vannes. Globalement, les quartiers porteurs sont fonction de la volonté des gens d'ajuster les prix, disent Françoise Moulin de l'agence AIM et Aurélie Mahé qui lui succède à la direction : « Chez AIM, le début de l'année est prometteur. Les indicateurs sont positifs avec une prise de conscience des vendeurs et acheteurs, des taux d'intérêts très bas et une volonté de négocier ». « Il y a moins d'acquéreur pour les biens supérieurs à 300.000 EUR, dit Eric Turpin de l'agence Orpi. Sur 2014, nous avons réalisé 80 % de nos ventes en dessous de 300.000 EUR. Mais Vannes reste attractive et on fait le même nombre de transactions qu'avant avec des montants moindres car les prix ont baissé ». L'analyse par quartiers livrée par le baromètre (voir l'infographie) fait apparaître des disparités importantes. Pour les maisons anciennes : baisse à l'est, stabilité au centre et hausse à l'ouest. Pour les appartements anciens : légère baisse au centre-ville, légère hausse dans le secteur du golfe, et baisse à l'ouest. Le port : beaucoup de demandes et peu d'offres Le port est devenu le quartier le plus prisé. « Il y a beaucoup de demandes et peu d'offre. Nous avons une dizaine d'offres tous bien confondus », dit Françoise Moulin. Une maison de 200 m² sur le port se vend 680.000 EUR en moyenne ; un appartement sans ascenseur 2.500 EUR/m² et un appartement bien situé avec ascenseur 4.500 EUR/m². « Les gens préfèrent la rive droite car on y trouve des maisons de maître et plus anciennes, dit Eric Turpin. Les prix ont baissé et une maison de caractère rive droite se vend entre 400.000 et 500.000 EUR ». En s'éloignant un peu, vers la rue Pasteur, on trouve des maisons anciennes autour de 450.000 EUR. Conleau : plus de 3 MEUR la villa À l'ouest de Vannes, la maison ancienne se porte bien. Une néobretonne de 150 m² avec jardin se vend à partir de 350.000 EUR. En neuf, il faut compter un budget de 600.000 EUR au Vincin et à la Madeleine pour 170 m², dit Françoise Moulin. Moitié moins à Cliscouët avec un budget de 300.000 EUR, mais pour de l'ancien. Le nord reste accessible avec des maisons anciennes à un peu plus de 250.000 EUR sur Menimur-le Foso, mais en arrivant dans le quartier de la clinique Océane, les prix grimpent à 500.000 EUR pour une maison neuve. Au sud, Conleau reste cher : 500.000 EUR aux Écrins de Conleau et plus de 3 MEUR pour une maison en front de mer. Au centre, un appartement ancien de type 3 résidence Clairvallon se vend 150.000 EUR et un neuf au Carré des Vosges entre 350.000 et 400.000 EUR. Beaupré-Lalande : le quartier plaît toujours L'est de Vannes, en plein développement, reste coté. Une maison ancienne et confortable à Green-Villages se vend entre 300.000 et 400.000 EUR selon la surface. Même fourchette de prix à Beaupré-Lalande, un quartier qui plaît toujours. À Limur, cela peut monter jusqu'à 600.000 EUR. Saint-Guen est un quartier qui émerge avec des maisons anciennes à 250.000 EUR et des neuves à 400.000 EUR, donc un peu moins cher que dans les autres quartiers. Baromètre de l'immobilier. Le Port, le quartier le plus prisé de Vannes

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