Actualité immobilier

Tréboul. Le Mans veut vendre son domaine

Posté le : 18//2015

La ville du Mans envisage de vendre le village vacances qu'elle possède à Tréboul depuis 1932, pour des raisons budgétaires. Des milliers de Manceaux ont découvert le bord de mer grâce à ce domaine de cinq hectares. Une association locale s'oppose à ce projet de cession. Des emplois sont en jeu. « Niché au coeur d'un parc de cinq hectares dominant la mer, à Douarnenez, le domaine de Ker-Huel est le village vacances de la Ville du Mans. Ouvert à tous, il compte 19 gîtes spacieux et de grand confort, du studio au gîte pour huit personnes, et accueille aussi les groupes »... C'est ainsi que la ville du Mans présente l'ensemble dont elle est propriétaire à Tréboul, route des Roches Blanches, depuis maintenant 83 ans. Quatre permanents licenciés Selon l'association « Le Mans Renouveau Citoyen », proche du Front de Gauche, la municipalité mancelle souhaite s'en séparer. Elle vient d'écrire une lettre ouverte à au sénateur-maire Jean-Claude Boulard tout simplement intitulée « Non à la vente du village vacances de Treboul-Douarnenez ». « Les classes de mer à Tréboul, qui se terminent actuellement seront-elles les dernières à en profiter ? », se lamente-t-elle. En pensant aux conséquences sociales : les quatre salariés permanents ont, selon elle, été informés de leur licenciement au 1e r septembre prochain. Sans parler du sort des nombreux contractuels. L'histoire du domaine remonte à 1932. À l'initiative du maire de l'époque, Le Mans avait acquis une propriété pour accueillir des enfants en bord de mer pendant les vacances scolaires. Cette colonie fermera en 1975, l'équipement ne répondant plus aux normes. Faute de travaux de rénovation, les bâtiments seront démolis et la propriété laissée à l'abandon. Le centre a alors été mis en vente en 1977, mais dès l'année suivante, la nouvelle municipalité abandonne le projet de vente. Et en 1984, le conseil municipal décide la construction d'un centre familial de vacances. Le 13 mai 1988, le « Village familial de vacances de la Ville du Mans » est inauguré par le maire Robert Jarry. Déjà Audierne en 2006 C'est justement cet héritage que « Le Mans Renouveau Citoyen » veut aujourd'hui défendre. « Vous voulez brader au privé le magnifique village de vacances de Tréboul où depuis 1988 des milliers de Manceaux avec leurs enfants ont découvert la Bretagne et le repos dans un parc de plusieurs hectares de verdure », écrit-elle au maire. Celui-ci doit faire face à la baisse régulière de la fréquentation du lieu. Ce qui pèse dans les finances communales. L'association lui reproche de ne rien avoir fait pour inverser la tendance, en faisant la promotion de l'endroit par exemple, ni réalisé de travaux de modernisation. « Tout concourt à justifier vos intentions, vous aviez fait la même démarche il y a une dizaine d'années pour brader la colo d'Audierne ». Dans le Cap-Sizun, Le Mans a en effet vendu le château de Kéristum en 2006. Pour changer la donne, « Le Mans Renouveau Citoyen », propose la mise en place d'une « mission à vocation commerciale pour redonner un élan à la gestion de Tréboul ». Une conférence de presse sera donnée aujourd'hui. Dans la Sarthe, on va beaucoup parler de Douarnenez... Tréboul. Le Mans veut vendre son domaine

  • 17 h 17 l'Eco.   Année record pour le Quimpérois Verlingue 

    Posté le : 17//2015

    Innovation, créations d'entreprise, investissements, rendez-vous... chaque jour, retrouvez notre regard optimiste sur l'actu éco bretonne. La performance. C'est une première. Verlingue, le courtier en assurances, a collecté un milliard d'euros de primes en 2014 auprès de ses 2.000 clients. Ce qui permet à l'entreprise quimpéroise d'occuper le sixième rang des courtiers en France et de se placer dans le top 100 mondial. L'entreprise familiale, qui compte 700 collaborateurs, a réalisé un chiffre d'affaires de 115 millions d'euros l'an dernier. En progression de 19 %. Et pour l'avenir ? Verlingue entend poursuive son développement à l'international et investir 20 millions d'euros dans le numérique sur les cinq prochaines années. U n bémol toutefois : le plan de recrutement a été revu à la baisse avec une perspective de 50 embauches par an.  C'est  deux fois moins que prévu. La vidéo du jour. C'est le nouveau navire de STX France. Ce bateau dédié aux voyages d'exploration, notamment en zones polaires, a été présenté ce mardi au Seatrade de Miami, le grand rendez-vous annuel du secteur de la croisière. Baptisé Ulysseas, ce navire long de 145 mètres pour une largeur de 18 mètres, compte 100 cabines pour les clients et 65 cabines équipage. Plus d'infos ici La reprise. En redressement judiciaire depuis juillet 2014, le maroquinier Texier est repris par le groupe industriel Renaissance. Créée en 1951, l'entreprise Texier emploie quelque 200 salariés à Vitré (35) où elle fabrique des sacs à main en cuir et de la petite maroquinerie. De son côté, Renaissance Industries a "pour ambition de contribuer à la revitalisation du tissu économique français en entreprenant et en réussissant le redéploiement d'entreprises françaises traversant des difficultés". C'est Stéphane Collaert qui prend la direction générale de Texier. Il devient également directeur export du pôle beauté-accessoires du groupe qui détient notamment GL Altesse (bijouterie).  2,45 %. Le taux moyen d'un crédit immobilier sur 20 ans dans la région Ouest, selon le baromètre Empruntis.  La nomination. Antoine Michaud est nommé directeur général de Financo, la filiale du Crédit mutuel Arkéa spécialisée dans la fabrication et la distribution de solutions de financement pour les particuliers et les entreprises. Il succède à Philippe Bondoux qui prend la direction générale du CFCAL, autre filiale du Crédit mutuel Arkéa, basée à Strasbourg. Financo, implantée à Guipavas (29), compte 371 salariés et 300.000 clients.  Le rendez-vous. La Maison de l'emploi de Châteaulin (29) organise un après-midi pour découvrir les métiers de l'agriculture, mardi prochain. Visite d'une exploitation et témoignage sont au programme de cette journée. Plus d'infos ici 17 h 17 l'Eco.  Année record pour le Quimpérois Verlingue 

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  • 17 h 17 l'Eco. Immobilier : légère progression des loyers en Bretagne

    Posté le : 12//2015

    Innovation, créations d'entreprise, investissements, rendez-vous... Chaque jour, retrouvez notre regard optimiste sur l'actu éco bretonne. Depuis le début de l'année, le marché de l'immobilier locatif repart en France, selon l'observatoire Clameur. 29 % des appartements ont changé de locataires en France en février. Les experts estiment qu'à un taux de mobilité de 30 %, le marché est dynamique. En Bretagne, il atteint 43,8 % ! Du côté des loyers, si les prix diminuent dans quatorze régions, ils progressent en Bretagne : +0,5 % en février. La région reste toutefois l'une des plus attractive en termes de prix, à 9,50 euros le m² en moyenne. A  noter qu'à l'inverse, à Rennes, les loyers ont diminué de 2,2 %. Des Kouignuts à Los Angeles. Après la folie du Cronut (mixe entre un croissant et un donut) à New-York, voilà que débarque le Kouignut, un kouign aman en forme de donut, à Los Angeles. Ces viennoiseries made in Breizh s'arrachent comme des petits pains au fournil BreadBar, grossiste en boulangerie et pâtisserie française à Los Angeles. Artisan boulanger à Rennes, consultant international, Franck Josse crée les recettes et forme les équipes sur place à la fabrication. Moins d'un an après le lancement, les ventes ont déjà été multipliées par six. (Photo DR) 15. En kilomètres, la longueur du câble sous-marin électrique actuellement immergée entre Quiberon et Belle-Ile-en-Mer. Un câble construit d'un seul tenant et qui sécurisera l'approvisionnement électrique de Belle-Ile. Et cerise sur le gâteau, il apportera la fibre optique sur l'île. Une première en France. Plus d'infos ici   Le rendez-vous. Les CCI de Brest, Morlaix, Quimper Cornouaille et Finistère Tourisme, Agence de développement touristique, organisent une rencontre pour les professionnels du tourisme le 26 mars à Pont-l'Abbé (29).  17 h 17 l'Eco. Immobilier : légère progression des loyers en Bretagne Baie de Quiberon. ErDF : un câble sous-marin haute technologie jusqu'à Belle-Ile

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  • New York. À vendre : triplex de 975 m² avec vue sur l'Hudson

    Posté le : 05//2015

    Un luxueux triplex de 975 m², avec vue sur l'Hudson, est à vendre 48,5 millions de dollars (43,8 millions d'euros), à New York. Son propriétaire, un membre de la famille royale saoudienne, souhaiterait le vendre parce qu'il n'y vient quasiment jamais, selon le Wall Street Journal. Le logement, conçu en réunissant six appartements, compte vingt pièces, dont un bar à sushis, dix salles de bains, deux aquariums d'eau de mer, une salle de sport, une autre de massage, un sauna ou encore un jacuzzi. Les personnes intéressées peuvent se manifester auprès du groupe immobilier Douglas Elliman... New York. À vendre : triplex de 975 m² avec vue sur l'Hudson

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  • Maison de l'habitat. Des réponses sur le logement

    Posté le : 03//2015

    Informer sur les aspects techniques, financiers et juridiques du logement, voilà la mission de la Maison de l'habitat, qui a été inaugurée vendredi. Elle lutte aussi contre l'habitat indigne. Ouverte depuis septembre, la Maison de l'habitat a été inaugurée vendredi. Des élus de la Région, le député, le sous-préfet, le président de l'Agglo malouine, celui de la communauté de communes du Mont-Saint-Michel, le directeur de l'Ademe Bretagne (agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) et plusieurs maires ont fait le déplacement. Cette structure a pour mission de proposer en un même lieu des services d'information sur les aspects techniques, financiers et juridiques du logement. Trois services en un guichet La Maison de l'habitat est située près de la gare, dans les locaux du Pays de Saint-Malo. Elle regroupe trois structures. L'Adil 35 répond aux questions d'ordre juridique, financier ou fiscal ayant trait au logement. L'Espace info énergie conseille et sensibilise les particuliers qui habitent le pays malouin sur le thème de l'énergie et de l'éco-construction. Enfin, l'opération Améliorer son logement, informe sur les solutions en vue de mener à bien les projets d'amélioration ou d'adaptation de logement au sein de l'Agglo. Cette diversité n'est pas pour déplaire à Béatrice Lemarre, conseillère régionale en charge du logement : « Le regard sur le logement nécessite une entrée transversale, qui inclut foncier, énergie, environnement, accessibilité etc. » Un besoin important Entre le 1e r septembre et le 31 décembre, la Maison de l'habitat a enregistré 522 contacts. La moitié était destinée à l'opération Améliorer son logement. Ce service vise aussi à mieux repérer les situations de précarité pour mieux articuler l'action des différents acteurs du logement. Parmi ses priorités : l'autonomie, la lutte contre l'habitat indigne et l'amélioration thermique. Quant à l'Info énergie, « il a déjà fait ses preuves », selon François Lobit, le sous-préfet. Ce service s'adresse aux 74 communes et 170.000 habitants du pays. Pratique Maison de l'Habitat, 23, ave Anita-Conti. Adil 35 : permanences tous les lundis, de 10 h à 12 h et de 13 h 30 à 16 h 30. Tél. 02.99.78.27.27 ; e-mail adil35@orange.fr Espace info énergie : permanences du lundi au vendredi de 13 h 30 à 17 h 30. Numéro vert : tél. 0.805.203.205 ; e-mail infoenergie@pays-stmalo.fr Opération Améliorer son logement : permanences d'information chaque mardi, mercredi, et jeudi après-midi ; numéro vert gratuit : tél. 0.800.305.080 ; e-mail opah@stmalo-agglomeration.fr Maison de l'habitat. Des réponses sur le logement

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  • St-Michel. Isoler le bâti ancien : le casse-tête

    Posté le : 02//2015

    Dans le quartier Saint-Michel, un couple a eu un véritable coup de coeur pour un pavillon construit en 1929. Mais l'isolation de cette maison fut un véritable casse-tête administratif. Les propriétaires ont même failli jeter l'éponge ! Un jeune couple, ayant fait le choix de s'installer dans le quartier Saint-Michel, a été séduit par une maison datant de 1929, boulevard Magenta. La rencontre avec les propriétaires précédents a été déterminante. « Nous avons eu un coup de coeur. Les propriétaires avaient un véritable attachement pour ce lieu. Ils ont pris soin, avant de partir, de nous faire rencontrer les voisins. Maintenant, nous avons pris le relais. Nous nous sentons bien ici. » Sans cet attachement pour le pavillon, le nouveau propriétaire, Ludovic Durand (*), aurait bien jeté l'éponge l'été dernier. Les tracasseries administratives ont bien entamé son moral. Isolation renforcée À la suite de son acquisition, Ludovic Durand entreprend des recherches pour isoler la maison, s'informe sur le choix des matériaux. « Il est nécessaire de s'entourer de gens dont c'est le métier. On se rend vite compte que c'est très prenant. Il y a bien sûr l'évaluation énergétique, le dépôt d'un dossier de demande de prêt. On arbitre bien sûr, en fonction du budget. Mon premier objectif était l'amélioration du confort de la maison, également la consommation énergétique et aussi la valeur du bien. » Dans sa quête d'informations, il est conduit vers Bâtipôle (centre d'information et d'exposition sur la construction et la rénovation durable), à Ploufragan. Il assiste à un speed-dating entre professionnels du bâtiment et particuliers. « C'était très intéressant et cela m'a permis de porter le projet à maturité, de prendre des idées, d'avoir des contacts. L'ALE (agence locale de l'énergie) m'a aussi apporté son aide ». « Une passoire thermique » Il choisit B3E, un bureau d'études expert en énergie, dirigé par Jean-Yves Olivier à Langueux. « Il suffisait de voir l'extérieur avant les travaux et de remarquer que c'était une vraie passoire thermique ! Il y a de nombreuses maisons dans ce cas », explique ce dernier qui réalise des calculs rigoureux. Ludovic Durand prend la décision d'isoler par l'extérieur. Ce qui lui permet de pouvoir occuper les lieux rapidement. Dans un premier temps, il dépose un projet avec un bardage bois. « J'étais optimiste. Malheureusement, notre dossier a obtenu la note de zéro ! Sans explication. On ne comprend pas. J'avais téléchargé le document de déclaration préalable d'ouverture de travaux. Il n'y a malheureusement pas de site qui nous informe de ce qui est possible de faire, ce qui est interdit. C'est un enjeu qui n'est pas neutre sur le plan financier. Les procédures sont de plus en plus techniques. » Après une seconde étude avec de nouveaux artisans, un second projet voit le jour. Il s'agit toujours d'isolation extérieure avec la pose d'un enduit isolant gratté sur support polystyrène. Le dossier est examiné. « Nouvelle déception, les Bâtiments de France nous demandent de ne pas toucher à la façade. Trois côtés de la maison : oui et le reste on fait comment ? Lorsque j'ai voulu savoir, on m'a répondu "Vous auriez dû venir nous voir avant !". En bon élève, on suit la procédure, mais tout cela manque de transparence. Lorsque l'on dépose un dossier, on espère et c'est la mise en échec ; on a envie de lâcher ». Une situation que Philippe Perreira, artisan enduiseur façadier, connaît bien : « Nous avons de nombreux exemples de déclarations de travaux et de clients qui abandonnent ou ont envie d'abandonner. C'est un vrai problème ». Avalanche de contraintes L'isolation de la façade se fera finalement par l'intérieur. Les contraintes ne s'arrêtent pas là. Ludovic Durand doit faire appel à un plombier et un l'électricien. De plus, il est obligé de respecter le dessin des fenêtres. La porte d'entrée doit être à l'identique. Il a dû rechercher un artisan qui accepte. « Tout cela augmente la facture. Tous les politiques insistent pour la mise en oeuvre de la rénovation énergétique. Mais dans le concret, c'est très difficile. Les artisans réalisent un travail remarquable ». À l'issue des travaux la consommation énergétique sera divisée par 7,5. Une nouvelle expertise sera réalisée par Yves Olivier. * Ludovic Durand, nom d'emprunt. St-Michel. Isoler le bâti ancien : le casse-tête

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  • Immobilier. La reprise espérée en 2015

    Posté le : 28//20

    « Globalement, le point bas des prix de l'immobilier a peut-être été atteint en 2014 », a estimé, jeudi, la chambre des notaires du Finistère. Conjugé à des taux d'intérêts historiquement bas, elle espère une reprise du marché cette année. « 2014 n'a pas été globalement une bonne année », a estimé Me Agnès Lanoë, présidente de la chambre finistérienne, en dévoilant, jeudi, la traditionnelle étude annuelle sur l'immobilier finistérien. En volume. Au total, 2014 a enregistré quelque 12.130 ventes, dont 9.000 maisons. Un marché jugé « peu important » en volume. Les transactions pour les appartements anciens ont augmenté de 5 %. Malgré cette hausse, le marché est toujours inférieur à 2009, année de référence, la plus mauvaise depuis 10 ans. Le marché des appartements neufs est, lui, resté étale, tandis que celui des maisons anciennes a augmenté de 11 %, le ramenant au niveau des années 2011-2012. Quant aux transactions sur les terrains à bâtir, elles ont été en chute de 22 %. Une situation considérée comme « catastrophique » et qui « entraîne les difficultés de la construction ». « Avec les normes énergétiques imposées depuis le 1e r janvier 2013, représentant un surcoût de construction de 20 %, et la difficulté de construire en zone littorale, il est aujourd'hui plus intéressant d'acheter une maison à rénover », a estimé Me Lanoë. Appartements anciens. Le prix médian a été de 1.330 EUR/m², soit une baisse « dérisoire » de -1,8 %, ce qui représente une hausse de 33,3 % sur dix ans. Brest : 1.250 EUR/m² (-6,4 %) ; Brest agglo : 1.540 EUR/m² (-7,4 %) ; Quimper : 1.340 EUR (+2,4 % en un an) ; littoral nord : 1.660 EUR/ m² (+5 %) ; littoral ouest : 1.970 EUR/m² (+19,5 %) ; littoral sud (2.170 EUR/m² (-2 %). Bassin de Morlaix : 2.170 EUR/m² (+10 %) ; Quimperlé : 1.210 EUR/m² (-1 %) ; Centre-Finistère : 960 EUR/m² (idem) ; Landerneau : 1.320 EUR/m² (-1 %). Il y a moins de ventes de grands appartements et studios, au profit de deux et trois pièces. À Brest et Quimper, les acheteurs peuvent trouver des appartements à moins de 1.000 EUR/m². Appartements neufs. Prix médian de 3.410 EUR/m² (+15,5 %) en raison de la création de résidences hôtelières et de résidences seniors (+63 % en dix ans). En dix ans, la superficie des appartements neufs est passée de 56 m² à 46 m². Maisons anciennes. Prix moyens de 135.000 EUR (-3,6 % en un an, +22,7 % en dix ans). Les prix moyens varient de 72.000 EUR en Centre-Finistère à 179.000 EUR dans Brest agglo. À Quimper comme à Brest, il a été possible de trouver des maisons à moins de 100.000 EUR. Terrains à bâtir. « Aujourd'hui, les terrains sont très chers », estime la chambre des notaires. En 2014, la hausse a été de 4,7 %, soit une augmentation de 77 % en dix ans. Les prix ont varié de 10 EUR/m² en Centre-Finistère à 140 EUR/m² dans Brest métropole, pour un prix médian de 47.300 EUR. Les surfaces moyennes sont passées, entre 2004 et 2014, de 940 m² à 700 m². Surprise. C'est la surprise pour les notaires. L'étude a mis en évidence que 50 % des ventes de maisons étaient intervenues en 2014 dans les moins de cinq ans suivant l'acquisition. Une situation expliquée par les « aléas de la vie » : séparations, crise économique... Franciliens. Contrairement à une idée reçue, les Franciliens ne cannibalisent pas le marché immobilier du Finistère. Les acheteurs hors département représentent 24 % de la catégorie et les Franciliens 7 %. Tendance 2015. Selon l'analyse des compromis de vente de ses trois derniers mois, le prix des maisons est en hausse de 3 %, celui des appartements baisse de 7,3 %. Immobilier. La reprise espérée en 2015 Immobilier. 2014 n'a pas été bonne dans le Finistère

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  • 17 h 17 l'Eco. Armor Meca voit grand

    Posté le : 27//20

    Innovation, créations d'entreprise, investissements, rendez-vous... Chaque jour, retrouvez notre regard optimiste sur l'actu éco bretonne. Un an après et demi après l'inauguration d'une nouvelle usine de production de 5.000 m² à Pleslin-Trivagou (22) , Armor Meca poursuit son développement. L'entreprise, fournisseur d'Airbus notamment, veut doubler sa surface de production et envisage une implantation à l'étranger. Il faut dire que les carnets de commandes de ce spécialiste de l'usinage de haute précision sont remplis pour les prochaines années. Unexo, filiale en Capital investissement du Crédit agricole, va accompagner les dirigeants d'Armor Meca, Olivier et Sébastien Colas, dans leur stratégie. "Notre ambition pour le groupe est de franchir un nouveau palier de croissance avec comme objectif à horizon 2016 de doubler notre chiffre d'affaires", explique Olivier Colas. La PME de 100 salariés a réalisé un chiffre d'affaires de 12 millions d'euros en 2014. L'annonce. A l'occasion de la venue de Jean-Yves Le Drian, ce vendredi aux chantiers navals Piriou, le P-DG, Pascal Piriou, a annoncé la construction de deux nouveaux patrouilleurs de type CPV 105, des unités de 32 m de long. Des réalisations en fonds propres, sans commandes préalables. Le premier de ces patrouilleurs sera achevé pour le mois de mai 2016, le second un an plus tard. Le secteur Défense représente désormais plus de 60 % de l'activité du groupe Piriou. Plus d'infos ici   118. Le nombre de produits bretons médaillés au Concours général agricole lors du salon de l'Agriculture. Soit 67 entreprises qui ont reçu 30 médailles d'or, 52 médailles d'argent et 35 médailles de bronze. Le graphique.  Les volumes de ventes dans l'immobilier ancien s'améliorent légèrement dans les Côtes-d'Armor, selon les notaires du département qui ont publié les chiffres de 2014 : + 8,1 % pour les maisons et + 4,4 % pour les appartements. En revanche, la baisse dans le neuf atteint 61 %. Du côté des acheteurs, ce sont les 30-49 qui trustent la moitié du marché. Plus d'infos ici  !  5. Comme le nombre d'entreprises récompensées pour leur développement, leur croissance et leurs innovations lors des Oscars des Côtes-d'Armor. Les Celliers (cidre Val de Rance), ST Industries, Evalor,  Winco technologies et Bio3G ont ainsi été primés lors de cette troisième édition. Plus d'infos ici 17 h 17 l'Eco. Armor Meca voit grand Concarneau. Jean-Yves Le Drian aux chantiers Piriou

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  • Immobilier. Une « relative stabilité » en 2014

    Posté le : 27//20

    Selon l'étude diffusée hier par la chambre des notaires du Finistère, 2014 a été une année de relative stabilité sur les prix de l'immobilier quimpérois. Pour Me Barbara Kervella, le marché de l'immobilier quimpérois est essentiellement un marché de propriétaires occupants. Il s'est soldé en 2014 par une « relative stabilité des prix sur cinq ans » pour les maisons et les appartements anciens et une quasi-absence d'activité concernant les appartements neufs. Maisons à Quimper : 137.000 EUR en moyenne. Le prix médian pour une maison à Quimper a été de 137.000 EUR soit une baisse de - 5,8 % sur l'année 2014 et de - 5,5 % sur une période de cinq ans. Sur dix ans, la hausse est cependant de + 11 %. Le prix moyen de vente d'un appartement a été, lui, de 65.600 EUR représentant une progression de + 2,4 %, une chute de - 2,3 % sur cinq ans pour une augmentation de + 14,4 % à dix ans. Le prix moyen a été de 1.340 EUR/m² l'an dernier. L'étude fait apparaître les disparités entre secteurs géographiques. Ainsi, la chambre des notaires dresse le constat, « dans certains quartiers, il est possible de trouver des maisons à moins de 100.000 EUR (...). Comme à Brest, il est de nouveau possible de trouver des appartements à moins de 1.000 EUR/m² ». « Les terrains vendus à Quimper sont grands : 920 m² contre 450 m² à Brest et 680 m² dans l'agglomération quimpéroise. Les appartements anciens. Centre-ville : 1.440 EUR/m² (- 0,7 %) ; Ergué-Armel-bourg : 1.430 EUR/m² (stable) ; hôpital : 1.200 EUR/m² (stable) ; Kerfeunteun : 1.360 EUR/m² (+ 0,7 %) ; la gare : 990 EUR/ m² (stable) ; Penhars : 1.040 EUR/m² (+ 16 %) ; Quimper-sud : 1.300 EUR/m² (+ 11,6 %). Les maisons anciennes. Axe Quimper-Bénodet : 209.000 EUR (--) ; Ergué-Armel-bourg : 135.000 EUR (--) ; hôpital : 138.800 EUR (--) ; Kerfeunteun : 142.000 EUR (- 8,4 %) ; Penhars : 119.000 EUR (+ 5,3 %) ; périphérie nord-ouest-est : 164.000 EUR (- 17,2 %) ; Terre-Noire et Moulin-Vert : 112.500 EUR (--) ; Ty-Bos : 126.000 EUR (+ 0,8 %). L'agglomération quimpéroise. Dans l'agglo (21 communes), le prix de vente moyen d'une maison a été de 150.000 EUR (- 6,3 % sur un an, + 7 % sur cinq ans, + 20 % sur dix ans). Le prix des terrains à bâtir s'est établi à 47.400 EUR (- 13 % en 2014, + 5,4 % en cinq ans, + 49 % sur dix ans). Me Kervella note sans surprise des « disparités importantes » de prix entre des communes comme Langolen (73.000 EUR pour une maison) et la commune de Gouesnac'h (232.000 EUR la maison). Les 30-39 ans. Ils ont représenté 26 % des acquéreurs. C'est dans cette tranche d'âge que l'investissement moyen a été le plus élevé : 113.500 EUR à Quimper, 130.000 EUR dans l'agglo. 23 % des acheteurs avaient entre 40 et 49 ans. En troisième position, les 29 ans et moins avec 20 % des acquéreurs à Quimper et 19,4 % sur l'agglomération. Cadres. À Quimper, près de 60 % des acheteurs ont été des cadres. Les Franciliens sont intervenus dans 6 % des transactions de maisons. Immobilier. Une « relative stabilité » en 2014 Littoral ouest (de Landévennec à Plomeur). Appartements anciens : 1.970 EUR/m². Prix de vente moyen : 85.000 EUR (+ 19,5 % en un an, + 20,4 % en cinq ans, + 60,5 % en dix ans). Appartements neufs : 3.600 EUR/m². Prix moyen : 158.500 EUR. Maisons anciennes : 127.300 EUR (- 2 % sur un an, - 10 % sur cinq ans, + 15 % sur dix ans). Terrains à bâtir : 36.100 EUR (- 13,3 %, - 23 % sur cinq ans, + 82,5 % en dix ans). Littoral sud (de Penmarc'h à Clohars-Carnoët). Appartements anciens : 2.170 EUR/m². Prix moyen : 95.000 EUR (+ 10 % sur un an, - 10 % sur cinq ans, + 40 % sur dix ans). Les maisons anciennes : 160.000 EUR (idem qu'en 2013, - 15 % sur cinq ans, + 22 % sur dix ans). Terrains à bâti : 58.300 EUR (- 3 % en un an, - 3,5 % en cinq ans, + 62 % en dix ans). Pour Me Laurence Joncheray, « sur nos côtes, les prix des maisons sont toujours orientés à la baisse, les prix des appartements s'apprécient mais les volumes restent faibles. L'immobilier secondaire est impacté par les évolutions sociétales, l'instabilité des ménages, les Français préfèrent multiplier les destinations plutôt que mobiliser un capital important et entretenir deux logements (...). L'achat d'une résidence secondaire est souvent un investissement en vue de la retraite. En 2014, 33 % des acquéreurs sur le littoral sud avaient plus de 60 ans soit 11 points de plus qu'il y a dix ans. Le constat est sensiblement le même sur les littoraux nord et ouest ». Les stations balnéaires finistériennes (classement selon le prix de vente médian des maisons anciennes). 1re Bénodet (248.000 EUR, idem 2013) ; 2e Fouesnant (225.600 EUR, + 2,5 %) ; 5e La Forêt-Fouesnant (195.000 EUR, - 8 %) ; 7e Combrit (193.000 EUR, - 7 %) ; 9e Clohars-Carnoët (186.000 EUR (- 7 %) ; 10e Esquibien et Névez (182.500 EUR, idem 2013) ; 12e Concarneau (180.000 EUR, + 9 %) ; 13e Trégunc (175.000 EUR, - 8 %) ; 14e Plobannalec-Lesconil (170.500 EUR, + 12 %). Sur la côte Littoral ouest (de Landévennec à Plomeur). Appartements anciens : 1.970 EUR/m². Prix de vente moyen : 85.000 EUR (+ 19,5 % en un an, + 20,4 % en cinq ans, + 60,5 % en dix ans). Appartements neufs : 3.600 EUR/m². Prix moyen : 158.500 EUR. Maisons anciennes : 127.300 EUR (- 2 % sur un an, - 10 % sur cinq ans, + 15 % sur dix ans). Terrains à bâtir : 36.100 EUR (- 13,3 %, - 23 % sur cinq ans, + 82,5 % en dix ans). Littoral sud (de Penmarc'h à Clohars-Carnoët). Appartements anciens : 2.170 EUR/m². Prix moyen : 95.000 EUR (+ 10 % sur un an, - 10 % sur cinq ans, + 40 % sur dix ans). Les maisons anciennes : 160.000 EUR (idem qu'en 2013, - 15 % sur cinq ans, + 22 % sur dix ans). Terrains à bâti : 58.300 EUR (- 3 % en un an, - 3,5 % en cinq ans, + 62 % en dix ans). Pour Me Laurence Joncheray, « sur nos côtes, les prix des maisons sont toujours orientés à la baisse, les prix des appartements s'apprécient mais les volumes restent faibles. L'immobilier secondaire est impacté par les évolutions sociétales, l'instabilité des ménages, les Français préfèrent multiplier les destinations plutôt que mobiliser un capital important et entretenir deux logements (...). L'achat d'une résidence secondaire est souvent un investissement en vue de la retraite. En 2014, 33 % des acquéreurs sur le littoral sud avaient plus de 60 ans soit 11 points de plus qu'il y a dix ans. Le constat est sensiblement le même sur les littoraux nord et ouest ». Les stations balnéaires finistériennes (classement selon le prix de vente médian des maisons anciennes). 1re Bénodet (248.000 EUR, idem 2013) ; 2e Fouesnant (225.600 EUR, + 2,5 %) ; 5e La Forêt-Fouesnant (195.000 EUR, - 8 %) ; 7e Combrit (193.000 EUR, - 7 %) ; 9e Clohars-Carnoët (186.000 EUR (- 7 %) ; 10e Esquibien et Névez (182.500 EUR, idem 2013) ; 12e Concarneau (180.000 EUR, + 9 %) ; 13e Trégunc (175.000 EUR, - 8 %) ; 14e Plobannalec-Lesconil (170.500 EUR, + 12 %). Sur la côte

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  • Immobilier. Au centre, les biens s'arrachent

    Posté le : 27//20

    345.000 EUR. C'est le prix médian d'une maison ancienne à Arradon. Mais les variations peuvent être importantes selon les quartiers. À la pointe, certains biens se vendent 5 MEUR! Le secteur le plus demandé reste le centre-bourg où la demande est très supérieure à l'offre. Dans le classement des stations selon le prix de vente médian des maisons anciennes publié en février par la chambre des notaires, Arradon est au pied du podium : en quatrième position derrière La Trinité-sur-Mer, Carnac et Arzon. « Il n'y a pas de statistiques fiables, mais on peut dire que cela stagne », dit Me Jean Mériadec-Henaff, notaire à Vannes. Ainsi, le prix médian des maisons anciennes avec un jardin de 790 m² se situe autour de 345.000 EUR. « Le premier prix est à 138.000 EUR. Mais avec des travaux à prévoir ». Comme c'est souvent le cas sur Arradon... La moitié des maisons à vendre sur la commune, souvent des années 70, sont autour de 350.000 EUR, mais nécessite une réhabilitation totale avec des travaux qui peuvent s'élever jusqu'à 100.000 EUR. D'où l'hésitation du client... « Il y a sur Arradon une inadéquation entre l'offre la demande, dit Didier Emereau, agent immobilier sur la commune. Il y a une demande importante, mais on n'a pas toujours l'habitat que les gens recherchent. L'avenir, c'est la réhabilitation extension, voire la démolition pour reconstruire, compte tenu de la rareté des terrains à bâtir et du coût de la réhabilitation ». Le centre-bourg très demandé C'est au centre-bourg que les biens s'arrachent. « La demande sur Arradon reste soutenue et le secteur actuellement le plus demandé est le centre-bourg, dit François Gallant, agent immobilier dans le centre. La demande y est très nettement supérieure à l'offre et les gens achètent tout de suite au prix et aux conditions du mandat ». Tout près du centre, trois opérateurs ont lancé la commercialisation des leurs programmes : Giboire (environ 70 logements près des tennis), Lamotte (une trentaine de logements près de la mairie) et Immopierre (une trentaine de logements près du Guippe). Maison vue mer : à partir de 900.000 EUR Dans l'agence de Didier Emereau, la moitié de la clientèle vient de Paris. Le reste vient de Nantes, Rennes et même de la Côte d'Azur. Sept clients sur dix ont un budget autour de 400.000 EUR, deux sur dix entre 500.000 et 750.000 EUR et un sur dix à partir de 900.000 EUR. « Mais là, le client est très exigeant, dit-il. Il veut une vue sur le golfe. Ces maisons, on en a cinq ou six en permanence ». Haut de gamme : « Les prix ont baissé » La maison haut de gamme au bord de l'eau, c'est aussi la spécialité de François Gallant, agent immobilier dans le centre d'Arradon. « Les prix ont baissé. Cela va de 900.000 EUR pour une maison de 200 m² exposée ouest à la pointe d'Arradon, avec 3.000 m² de terrain, à 5 MEUR pour une très belle propriété de 450 m² sur 2 ha, un bien vendu il a un an et demi ». Cadic en baisse ? Mais il n'y a pas que la pointe à Arradon. « D'autres quartiers sont également cotés : Kerlann ; Kerjaffré et Penboch, dit Me Henaff. Le Gréo également. Le petit Molac, un peu moins ». Didier Emereau évoque aussi le cas du quartier de Cadic, où les ateliers municipaux se sont installés : « Un terrain a été choisi pour accueillir les gens du voyage. Je subodore une baisse de l'immobilier de 15 % à 500 m à la ronde », dit-il. Immobilier. Au centre, les biens s'arrachent Le Plu (Plan local d'urbanisme) disait 750 logements dans les dix ans. La nouvelle municipalité dit plutôt 400, soit 40 logements par an. « Le problème, c'est que lorsque nous sommes arrivés, il y avait 386 logements demandés via sept permis de construire », dit le maire d'Arradon. Le rattrapage du gel des dépôts de permis pendant l'élaboration du Plu de 2011 à 2013... Antoine Mercier est partisan d'une urbanisation maîtrisée, à deux conditions : « Ne pas défigurer la commune avec des collectifs dans tous les coins et arriver à suivre en infrastructures, c'est-à-dire les réseaux et les routes »... S'il admet que sur le centre et au Moustoir, il est logique de densifier, il entend en revanche prêter une attention particulière à la qualité des projets dans les autres secteurs. Ce que le maire préconise, c'est une densification dégressive à partir des centres urbanisés existants : « Les projets Giboire, Immopierre et Lamotte entrent dans ce cadre de densification dégressive. Mais la Zac (NDLR : proposée par l'opposition près du collège Gahinet) aurait fait exploser la densification » ! Place de l'Église : un espace modulable Antoine Mercier confirme : la maison Lebrun sera détruite fin mars. « On va faire un aménagement provisoire, mettre au propre. Puis, il y aura une réflexion avec les Arradonnais pour aménager cette place. Nous avons un projet à 1,5 MEUR, contre 3,5 MEUR pour l'opposition ». Antoine Mercier souhaite un espace modulable autour de la chapelle : parking en hiver, place de marché, lieu de manifestations estivales... « Notre projet permet de garder les contours de la place de l'Église, de créer une fluidité, une continuité depuis l'église. Nous venons de voter le budget pour conduire les études et un projet de maison médicale devrait contribuer à la vie de cette place ». Parc Franco : « Nous ne voulons pas le bétonner » Autre sujet sensible qui divise majorité et opposition : l'aménagement du parc Franco. « Nous ne voulons pas le bétonner, affirme le maire, et le meilleur moyen c'est de confirmer le caractère sportif du parc ». En créant un court de tennis couvert et un court extérieur, et transformant les courts existants en terre battue, en lançant la réfection de la piste d'athlétisme si les subventions sont au rendez-vous et en aménageant la zone en promenade. Le tout pour budget de 2 MEUR. Urbanisme. Vers une densification dégressive Le Plu (Plan local d'urbanisme) disait 750 logements dans les dix ans. La nouvelle municipalité dit plutôt 400, soit 40 logements par an. « Le problème, c'est que lorsque nous sommes arrivés, il y avait 386 logements demandés via sept permis de construire », dit le maire d'Arradon. Le rattrapage du gel des dépôts de permis pendant l'élaboration du Plu de 2011 à 2013... Antoine Mercier est partisan d'une urbanisation maîtrisée, à deux conditions : « Ne pas défigurer la commune avec des collectifs dans tous les coins et arriver à suivre en infrastructures, c'est-à-dire les réseaux et les routes »... S'il admet que sur le centre et au Moustoir, il est logique de densifier, il entend en revanche prêter une attention particulière à la qualité des projets dans les autres secteurs. Ce que le maire préconise, c'est une densification dégressive à partir des centres urbanisés existants : « Les projets Giboire, Immopierre et Lamotte entrent dans ce cadre de densification dégressive. Mais la Zac (NDLR : proposée par l'opposition près du collège Gahinet) aurait fait exploser la densification » ! Place de l'Église : un espace modulable Antoine Mercier confirme : la maison Lebrun sera détruite fin mars. « On va faire un aménagement provisoire, mettre au propre. Puis, il y aura une réflexion avec les Arradonnais pour aménager cette place. Nous avons un projet à 1,5 MEUR, contre 3,5 MEUR pour l'opposition ». Antoine Mercier souhaite un espace modulable autour de la chapelle : parking en hiver, place de marché, lieu de manifestations estivales... « Notre projet permet de garder les contours de la place de l'Église, de créer une fluidité, une continuité depuis l'église. Nous venons de voter le budget pour conduire les études et un projet de maison médicale devrait contribuer à la vie de cette place ». Parc Franco : « Nous ne voulons pas le bétonner » Autre sujet sensible qui divise majorité et opposition : l'aménagement du parc Franco. « Nous ne voulons pas le bétonner, affirme le maire, et le meilleur moyen c'est de confirmer le caractère sportif du parc ». En créant un court de tennis couvert et un court extérieur, et transformant les courts existants en terre battue, en lançant la réfection de la piste d'athlétisme si les subventions sont au rendez-vous et en aménageant la zone en promenade. Le tout pour budget de 2 MEUR. Urbanisme. Vers une densification dégressive

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